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Les réseaux sociaux dans le BTP et le mirage Google +

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Jusque hier, on se demandait encore ce que les entrepreneurs du BTP pensaient des réseaux sociaux. Grâce à la magie d'internet et à la circulation des informations, et un peu grâce à KPMG, on sait désormais. Dans une enquête instructive, KPMG nous apprend que les entrepreneurs du BTP (PME<50 salariés, pourquoi une telle segmentation?) commencent à intégrer l'enjeu des réseaux sociaux, même s'ils ne s'y sont pas encore totalement fait la main. Voici quelques chiffres pèle mêle :

La moitié des dirigeants interviewés (49 %) estime que les réseaux sociaux constituent aujourd’hui un moyen de communication complémentaire aux modes de communication classiques. Malgré la faible utilisation de ces réseaux sociaux, 19 % des dirigeants interrogés les jugent incontournables pour communiquer avec les clients et prospects.

De plus, près des deux tiers affirment qu’ils sont aujourd’hui indispensables pour communiquer avec les jeunes générations (64 %), cette proportion atteignant 79 % des entreprises parmi celles qui souhaitent embaucher.

C'est sûr, ils sont sur la bonne voie. Mais il y a quelque chose d'intrigant dans tout cela, quelque chose de plus mystérieux que les statues de l'île de Pâques et la présence de Valbuena en équipe de France réunies : les entrepreneurs croient en Google + :

Malgré sa création récente, Google+ est en tête du classement des réseaux sociaux jugés les plus efficaces à des fins professionnelles, pour 58 % des dirigeants utilisant ou envisageant d’utiliser les réseaux sociaux.

C'est fascinant, il doit y avoir quelques diableries là dessous, à moins que les patrons du BTP aient un don de voyance particulier :

Bon, Google + n'est pas mort, mais on ne peut pas dire non plus que le site a la pêche en ligne. Il n'y a qu'à lire cet article et cette comparaison peu flatteuse : Les internautes ont passé environ trois minutes par mois sur Google+ entre septembre et janvier dernier, contre six à sept heures sur Facebook.

Aïe. Mais que l'on se rassure, cela ne heurte absolument pas l'égo des équipes de google +... Le «principal objectif» de la firme avec Google+ est «d’obtenir les données personnelles de ses utilisateurs pour améliorer la publicité ciblée» qui s’affiche lorsque l’on surfe sur tous les services offerts par Google.

Et bien, si tout le monde est content, si personne n'a mauvaise mine chez Google alors qu'on traite leur site de ville fantôme, on ne va pas s'énerver, hein ? Mais on se permettra quand même de donner un conseil au patron du BTP : Google + c'est bien, mais allez vous inscrire sur d'autres réseaux. Il vaut toujours mieux avoir plusieurs cordes à son arc virtuel...


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Après le SMS, le licenciement par Facebook ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Photo: Source http://www.jobat.be/

vire.jpgOn n'arrête pas le progrès. La preuve, ce dernier épisode savoureux dans les relations employeurs-employés : le patron peut désormais virer son salarié avec un simple SMS. La cour de cassation n'y voit rien à redire. les opérateurs immobiliers réfléchissent à un forfait mobile de désengagement professionnel. La vie est belle...

Puisque les juges de la cour de cassation ne voient aucun problème au licenciement par texto, genre "BJ, T VIRE DSL ;)" ?, certains pensent que l'on pourrait voir fleurir les notifications de licenciements sur les réseaux sociaux. C'est le cas d'un juriste qui, sur son blog, imaginent déjà Twitter et Facebook comme de nouvelles fenêtres pour mises à la porte expresses. Il s'interroge :" La loi prévoit donc que le prononcé d'une sanction est déterminé par l'existence d'un écrit (...) Voici donc venue l'ère du licenciement 2.0 ? Cela parait aujourd'hui juridiquement envisageable à la lecture de cette jurisprudence de la Cour de cassation" (a propos du licenciement par texto).

Bon, reprenons nos esprits. Il va bientôt être possible pour le patron d'utiliser les résaux sociaux pour virer à tour de bras, réseaux sociaux, réseaux sociaux... Euréka ! Il suffit de ne pas être en relation avec son patron sur la toile et il ne pourra pas nous atteindre (enfin si, il pourra toujours nous envoyer un SMS...). Pas de hashtag licenciement, pas de messages sur Viadéo, sur LinkedIn ou sur Facebook... Bon, pour Facebook, il risque d'y avoir un petit soucis : selon une étude réalisée par un cabinet américain, 21 % des personnes inscrites sur Facebook et étant employées dans une entreprise ont leur patron dans leur liste d'amis. Cela fait beaucoup. Il va donc falloir faire un choix : continuer à poker le boss ou éviter de se faire retoquer. On sent bien la vague gigantesque de defriend, comme disent les rosbeefs, dans certaines boîtes.... N'est-ce-pas Bodhi ?

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Les dangers du travail à l'étranger

Publié le par Le blog des cadres du BTP

452Echanges-linguistiques.jpgTravailler à l'étranger c'est sympa, surtout si l'on se retrouve logé les pieds dans l'eau, avec un salaire de ministre, dans un pays paradisiaque. Malheureusement, cette équation est assez rare et il y a souvent des risques à faire le grand saut. En fait, à en croire ce papier de La Tribune, ce sont même 75 % des entreprises françaises qui envoient leurs employés dans des zones dangereuses de par le vaste monde. Il faut dire qu'elles n'ont pas le choix : selon le même papier, un pays sur deux peut-être considéré comme dangereux. Même le pays de Ghandi... lorsqu'on regarde cela, c'est vrai, on peut légitimement se poser des questions :

 

En même temps, on pourrait imaginer que le danger number one soit le terrorisme ou le paludisme. Queue (de poisson) nenni. Ce sont les accidents de la circulation. Ah ben ça, c'est bien la peine de décréter que la moitié de la terre est un enfer hostile si c'est pour nous annoncer que, comme en France, c'est au volant que tout fout le camp...

Enfin... il est peut-être parfois dangereux pour un français de partir à l'étranger mais rassurons-nous : au moins ne sommes nous pas des employés chinois en Afrique. Voilà une catégorie de travailleurs qui risque vraiment gros lorsqu'elle part travailler chaque matin. Sur le site de RFI on trouve cet article qui évoque les récentes prises d'otages et le ras le bol qui commence à se faire sentir du côté de la population. La Chine n'est sans doute pas aussi bien considérée en Afrique qu'on ne le pense parfois à Pékin. Evidemment, les entreprises chinoises ne manquent pas de candidats à l'export, comme l'illustre Libération, et ce ne sont pas ces quelques incidents qui vont ralentir la marche en avant.

Mmmmhh... en fait, en y réfléchissant bien, la meilleure chose à faire c'est peut-être de rester chez nous, finalement. Certes, y'a du chômage (et un tiers des cadres pas très optimistes à ce propos), certes les petits patrons font grise mine dans le BTP, mais nous au moins, on a vraiment d'incroyables talents d'Achille (http://www.youtube.com/watch?v=F2FvKOC4YHo)! Et ça, comme dirait l'autre, ça n'a pas de prix...

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BTP et marchés sous-évalués

Publié le par Le blog des cadres du BTP

chine.jpgVous connaissez les OAB ? Attention, cela n'a rien à voir avec ce groupe. Les OAB, ce sont les Offres Anormalement Basses que l'on retrouve sur les marchés du BTP, lorsque la crise rôde et qu'un candidat se fait quasiment hara kiri en proposant un tarif vraiment bas. Le Moniteur éclaire nos lanternes sur le sujet. On y apprend notamment qu' "en maîtrise d’œuvre, 30% des marchés de maîtrise d’œuvre sont actuellement sous-évalués, principalement dans le cas des procédures sans remise de prestations". Evidemment, les risques de défaillance, et de clé sous la porte, avant la fin de chantier sont pointés du doigt. Mais le pire, c'est peut-être ce qu'exprime la présidente de l'Union nationale des syndicats français dans l'article : "Avec cette crise qui dure, certains maîtres d'ouvrages prennent l'habitude de prix très bas. J'ai peur que la maîtrise d'œuvre ait du mal à retrouver des taux d'honoraires normaux… ».

Bon, la période n'est pas rose, les immeubles en Chine se ramasse à la pelle (photo ci-dessus), et c'est pourquoi, dans le BTP comme ailleurs, la meilleure chose à faire c'est de s'entourer de toutes les compétences possibles pour faire face à la tempête. Et pour cela, il faut faire appel à des gens qui savent, de vrais recruteurs. On dit ça, on dit rien. Parce que sinon, personne n'est à l'abri de la cata et d'un mauvais recrutement (surtout si on file des coups de Pise-thon). A méditer avec cette vidéo...

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Le chiffre du dimanche : 1000

Publié le par Le blog des cadres du BTP

C'est, en mètre, la hauteur de la future Kingdom Tower qui va être construite à Jeddah en Arabie Saoudite. La tour deviendra ainsi la plus élevée au monde devant le nain de Dubaï, le gratte-ciel Burj Halifa de Dubai et ses 830 mètres. La Kingdom Tower sera plus haute que trois Tour Eiffel mises bout à bout (soit trois hôtels nords coréens...), ou que 595 Nicolas Sarkozy. Cela fait réfléchir n'est-ce-pas..?

Mais le plus incroyable dans cette histoire, c'est que ce record pharaonique risque de ne tenir que quelques mois avant d'être lui-même battu par un nouvel édifice. En effet, une tour de 1050 mètres devrait voir le jour en Azerbaïdjan en 2016. 50 mètres de différence, c'est presque mesquin et cela montre que l'on va peut-être assister à une pause dans la chasse aux records extravagants. Et à un changement d'altitude.

Rien n'a filtré sur le prix de ce nouveau défi architectural (la Kingdom Tower est évalué à 1,23 milliards de dollars) mais une chose est sûre : elle ne sera pas construite à Bakou, mais sur la mer caspienne...

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Les recruteurs, Facebook et le CV Anonymous

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Recruteur, ce n'est vraiment pas un métier facile. Trouver la bonne personne pour le bon poste, demandez à Raymond Domenech, c'est parfois un dés(astre). Heureusement, nous vivons dans un monde qui progresse chaque jour, un monde toujours meilleur... qui nous a offert Facebook. Ok, on en parle beaucoup ici ces jours-ci, mais que voulez-vous, depuis que l'actualité n'a plus DSK à la bonne, c'est tout ce qu'il nous reste.

Or donc, voilà que les recruteurs vont pouvoir rédiger un énième statut à la gloire de Mark. La raison ? Une étude américaine apporte les toutes premières preuves scientifiques que l'on peut cerner un candidat rien qu'en regardant son profil Facebook :  "les chercheurs comparèrent les évaluations des 56 utilisateurs par leurs responsables réels et trouvèrent qu’elles coïncidaient pour les traits de caractère de la curiosité intellectuelle, de l’amabilité et de la conscience professionnelle". Bon, évidemment, le raisonnement est parfois simpliste : vous avez des photos de voyage, vous êtes ouvert d'esprit. Vous avez beaucoup d'amis, vous êtes extraverti, pas un tueur en série. Et si je joue à Farmville, je suis un gars attaché à la terre ? Si je joue à Bubble saga, je suis du genre à coincer la bulle ? (oui,bon, c'est pas faux...)

Il y a surement encore un peu travail à faire pour sortir un modèle d'analyse plus juste, sachant bien évidemment, que tout ceci n'est possible qu'à la condition d'être ami avec le dit recruteur... Finalement, Facebook n'est peut-être pas (encore) l'affaire du siècle pour les recruteurs. Et c'est dommage, car ils ont bien besoin qu'on leur remonte le moral. Pourquoi ? tout simplement parce qu'is sont devenus la nouvelle cible des Anonymous français qui les rendent responsable de la précarité chez les jeunes.

Dans un long message (vidéo ci-dessus), le groupe des Anonymous invite les recruteurs à se remettre dans le droit chemin car ils ont “la clé pour rendre le pays meilleur ”. Les hackers pensent que les recuteurs font fausse route et se signalent par leur “incompétence et manque de respect”. Aucune menace n'a été évoquée mais on ne serait pas étonnant qu'un jour, les hackers réclament l'application du CV Anonymous...

 


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La France est-elle surdiplômée ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Vous êtes jeune, vous êtes beau mais vous n'avez pas de boulot ? C'est normal puisqu'il y a de grandes chances que vous soyez surqualifié pour les jobs qui sont disponibles. C'est sûr, il n'y a pas besoin d'avoir bac + 5 pour travailler dans le BTP ou dans la restauration... Voilà ce qui ressort du baromètre de l'emploi Qapa. 17 % des offres d’emploi ne requièrent aucune formation alors que le chômage chez les plus jeunes avoisine les 20 %.

«Les secteurs comme le BTP, l’industrie, les services aux particuliers, l'hôtellerie/restauration  représentent  une grande partie des offres d’emploi et ne nécessitent que peu ou pas de formation. Dans le même temps, les candidats ont un niveau supérieur ou égal au Bac. Il existe un réel décalage et une sur-diplomisation inutile sur le marché du travail aujourd’hui » explique Stéphanie Delestre, la fondatrice de Qapa.

diplome.jpg

Vous n'avez pas de boulot, mais vous avez surement un compte Facebook n'est-ce-pas ? Alors précipitez-vous dessus et allez postuler dans les grands groupes qui, désormais, recruteront plus sur le réseau social que sur leur site institutionel. C'est ce que nous apprend cet article  très intéressant qui relate le premier TruParis de février. On retiendra notamment ce passage : "Coca Cola a par exemple 10 fois plus de trafic sur sa page Facebook que sur le site de la société, "Cela n'a pas de sens de ne pas mettre ses offres d'emploi sur Facebook dans ce cas" (dixit Stéphane Le Viet, Directeur associé de Multiposting). D'autre part, il rajoute que pour une PME, il n'est pas évident de créer une rubrique Carrière sur son site, il est plus simple de commencer à divulguer ses offres sur sa page Facebook". Bon, et puis si vous ne trouvez pas de boulot, dites-vous que ce n'est pas si grave car vous échapperez à ça. Pas de LMK ASAP pour vous, pas de draft à updater ou de prise de lead qui monte à la tête. Non, rien de tout cela et en plus, vous aurez tout le temps pour retrouver votre ami Tom. Mais si, souvenez-vous, Tom, notre ami à tous de Myspace. Le Tom s'est refait la cerise et un million de potes récemment avec son catalogue de 42 millions de chansons. Il n'y a pas encore d'offres d'emploi sur Myspace, mais à la place vous avez ce morceau. On est bien, non ?

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Un tiers des cadres absents des réseaux sociaux

Publié le par Le blog des cadres du BTP

icones reseaux sociauxUne étude sur les cadres et les réseaux sociaux, on est toujours preneur. Celle-ci nous vient de Michael Page et elle vaut son pesant de cacahuètes, notamment pour ce seul chiffre : 36 % des cadres interrogés par l'enquête ne sont inscrits sur aucun réseau social. Nada. Rien. Même pas un petit compte Facebook pour se poker entre amis. Ca fait quand même beaucoup. Surtout dans l'immobilier où le chiffre atteint les 51 %. On frise l'immobilisme.

Les cadres en revanche sont plutôt actifs, dès lors qu'ils ont un compte quelqconque. 40 % d'entre eux se connectent tous les jours. C'est mieux. Enfin 71 % des cadres pensent que les réseaux sociaux favorisent la mise en relation entre les recruteurs et le candidat. Les 29 % restants doivent faire partie des 36 % qui ne sont pas sur les réseaux. Vous suivez ?

Bon, il y a plein d'autres chiffres que vous retrouverez sur l'article, mais ce qui nous intéresse, c'est le ton du papier. On pourrait se demander quelle est la position de la société sur les réseaux sociaux à la lecture du titre "Seulement 1 cadre sur 5 utilisent les réseaux sociaux pour rechercher un emploi" ou de cette phrase "les cadres qui utilisent les réseaux sociaux paraissent relativiser le buzz autour des recrutements "miracles" réalisés en ligne". Voici la réponse de l'entreprise. 

Bon, on peut également se demander si ce papier est bien passé du côté de chez Michael Page. Il est encore trop tôt pour dire si cette prophétie tiendra davantage la route que celle des Mayas (enfin, 2015, c'est presque demain) mais une chose est sûre : ne pas considérer les réseaux sociaux comme l'endroit où bientôt tout se passera, ce n'est surement pas être à la page. N'est-ce-pas Michael ?

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Ne jouez plus votre e-réputation...

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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Avoir une bonne e-réputation est désormais un must absolu. D'ailleurs, vous l'avez peut-être remarqué, mais même sur Facebook les utilisateurs ont mis le holà aux photos olé-olé. Le réseau social est devenu un endroit bon chic bon genre où il est de bon ton d'afficher un beau teint. A force de répéter que rien n'est vraiment privé sur ces sites, le message a fini par passer. Soigner son e-réputation donc, c'est très important. A tel point que ça va parfois très loin. Regardez : certains n'hésitent pas à gonfler leur nombre d'amis sur leur page entreprise facebook. C'est une sacrée idée. On devrait tous s'y mettre. Un candidat avec des centaines d'amis, ça fait riche, et ça doit faire réfléchir un recruteur. Le papier est intéressant mais on ne comprend pas la polémique autour de la pauvre Nadine Morano : comment douter de sa probité et s'étonner qu'un nombre incroyable de fans veuille suivre l'élue UMP, alors qu'elle est capable de confondre le chanteur Renaud avec la marque... Forcément, ça offre une sacrée e-réputation... A éviter également dorénavant, pour ne pas salir son e-reputation et sa réputation tout court, le gros mensonge sur son CV. Internet est un village où tout finit par se savoir, comme avec ce supposé pilote de chasse qui a perdu sa place de directeur de l'aéroport de Limoges. Oui, songez à soignez votre e-réputation (en vous offrant une virginité numérique par exemple) car la révolution est bien en marche : 43 % des internautes ont déjà envoyé une candidature spontanée et 31 % disent avoir trouver un boulot grâce à la toile. Et c'est surement pas en laissant des photos comme ça sur internet et en jouant au Bono beau...

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Quels sont les profils les plus recherchés dans le BTP ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

prestation228Au grand jeu des prévisions pour 2012, c'est Batiactu qui s'y colle cette semaine :  le site, qui se base sur une étude du cabinet Hays, se veut résolument optimiste pour la suite : grands groupes et PME/TPE vont embaucher cette année. Et on sait même qui. Les profils les plus prisés par les entreprises générales du bâtiment sont ceux de conducteur de travaux et d’ingénieur d’études – avec au moins 4 ans d’expérience. Ceci est notamment valable dans la région Ile de France où la majorité des grands projets est réalisée. Côté maîtrise d’œuvre, ce sont les chefs de projet, ainsi que les économistes de la construction qui sont visés, mais avec 5 à 7 ans d’expérience.  Et une bonne nouvelle ne venant jamais seule, voilà que le BTP se la joue trader désormais : les welcome bonus se développent pour faire face à une certaine tension et à la pénurie de candidats. Wall street n'a qu'à bien se tenir, le mur français a sacrément la côte.( A ce propos, on vous conseille de jeter un coup d'oeil au Moniteur qui sort une série d'articles très intéressante sur l'acquisition d'entreprises dans le BTP). Alors, il faudra se tenir à l'affût dans les prochaines semaines et faire de la veille sur les réseaux sociaux. Et pour ne pas cliquer sur tout ce qui bouge on vous donne un conseil :  restez connecté à LinkedIn, là ou presque tout se passe en ce moment pour les recruteurs. Enfin, c'est un étude américaine qui le dit. Parce que nous en France, on a notre réseau bleu blanc rouge, Viadeo, sur lequel on trouve également de très bonnes offres d'emploi...

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