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Selon les cadres, vivement le 7 mai...

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Vivement le 7 mai, lendemain de l'élection présidentielle. Dans une enquête du cabinet de conseil Sélescope,  70 % des cadres interrogés pensent que la période électorale actuelle est synonyme de fléchissement de l'emploi. C'est beaucoup, vraiment beaucoup, surtout que les interrogés se trompent. Certes, sur le front du travail interim, c'est pas vraiment la panacée (surtout pour le BTP), ce qui laisse craindre des lendemains qui chanteront drôlement faux,

mais pour les cadres, il n'y a pas de panne en ce moment, comme nous le rappelait encore récemment une enquête de l'APEC. Alors qu'est ce qui arrive aux cadres pour ? Est-ce la fin du monde qui approche ? Est-ce le stress ? (selon ce papier, "les cadres présentent le plus de caractéristiques personnelles à risque avec un stress lié majoritairement à un hyperinvestissement émotionnel au travail (manque d'adaptabilité et de motivation durable ou encore de confiance en soi ou dans l'autre)" Est-ce un sixième sens ? Est-ce par ce que l'on annonce le départ des fortunes françaises en cas de victoire de la vague rose et de son écume rouge ?

Il n'y a pas vraiment de réponse... Enfin si, en réfléchissant bien, cela finit par tomber sous le sens. Si les cadres sont comme ça, c'est qu'ils sont Français et donc pessimiste par nature. Voilà, tout est expliqué...

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Les Français prêts à tout pour garder leur emploi

Publié le par Le blog des cadres du BTP

prate-a-tout.jpgFace à la crise, les Français sont prêts à travailler plus, mais pour gagner plus. C'est l'un des enseignements du sondage Opinion way effectué au mois de février, intitulé "Les Français et la sauvegarde de l'emploi" et dans lequel 40 % des salariés disent craindre pour leur emploi dans les deux années à venir. C'est gai comme du Reggiani, mais les mous ne sont pas encore entrés dans Paris : à 73 % donc, les salariés français sont prêts à augmenter leurs nombres d'heures de travail, mais pour cela, ils veulent un salaire de labeur proportionnel.

Car lorsqu'on demande aux mêmes salariés s'ils sont prêts à augmenter leurs heures en gardant la même rémunération, ce n'est plus la même chanson. Les chiffres se font plus discrets et ils ne sont plus que 32 % à opiner du chef, chef. Enfin, cela reste un chiffre assez important. Un tiers des salariés serait prêt à simplement travailler plus pour garder leur job. Les mentalités évoluent drôlement...

D'ailleurs, ce n'est pas le seul chiffre qui traduit une vraie inquiétude sur l'emploi : le chômage partiel, un principe aussi populaire que la tarte aux concombres, devient une solution envisageable pour près d'un salarié sur deux. Pire, ou mieux, c'est comme vous le sentez, 16 % des Françaises, Français sont prêts à accepter les avances de leur supérieur hiérachique en cas d'emploi menacé... Vous verrez, un jour nous serons même prêts à faire des pompes pour le patron.

Pour l'instant et à 82 %, les salariés sont prêts à se former pour mieux correspondre aux besoins de l'entreprise. Cela suffira. Allez, un dernier chiffre qui nous a interpellé : à la question "si vous perdiez votre emploi, ce serait principalement dû à...", seulement 4 % des réponses se rapportent à "techniquement dépassé ou pas assez qualifié". Les Français sont confiants dans leurs moyens. C'est déjà ça !

Vous pouvez retrouver ces chiffres en téléchargeant l'étude Opinion way sur le site des Editions Tissot.

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Les cadres face à leurs travers

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Quel avenir pour les cadres ? En voilà une question pleine de sens, posée par une journaliste des Echos, à quelques jours d'un grand raout organisé par l'Obervatoire des cadres pour fêter ses 15 ans : « 1997-2012 : les cadres, une histoire, un devenir ». Bon, niveau intitulé, on ne s'est pas beaucoup foulé à la CFDT, mais la thématique est intéressante... 

Les cadres ont le blues et ont perdu leurs repères. Autrefois plein d'assurances, ils sont aujourd'hui lancés dans une grande quête identitaire. L'organisation du travail, qui évolue, et les nouveaux usages des technologies ne facilitent plus le distingo cadres et non cadres. Par ailleurs, entre l'augmentation de leur nombre, façon Picaros et armée mexicaine, et une dissolution de leurs prérogatives, les cadres s'interrogent. Cadrent-ils toujours leurs collègues ou sont-ils soumis au même régime que ce footballeur ?

Le papier des Echos nous apporte un début de réponse :

A l'époque du télé-travail et des outils nomades, leurs privilèges (ceux des cadres) ont fondu. « De plus en plus de salariés ont autant d'initiatives, d'autonomie, de capacités de jugement et de liberté d'organiser leur temps de travail et leurs mouvements que les cadres », commente Xavier Baron, consultant et professeur associéen sociologie à l'université Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines.

Les privilèges fondant, faut-il fonder quand même quelque espoir ? Oui, à en croire l'article des Echos :

"Jeudi, l'organisme avancera plusieurs pistes, dont le le fait, pour les employeurs, de reconsidérer la performance collective, longtemps éclipsée par des pratiques, qui, des entretiens à la rémunération, valorisent l'individuel."

Et donc valoriser l'encadrement, qui est quand même la base du statut des cadres. Le serpent se mord un peu la queue. On aurait bien aimé y assister à cette journée...

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Le CV citoyen, exemplaire ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

scout-toujours-1985-02-g.jpgLe blog des cadres du BTP a fait plier les Ressources Humaines en France. Bon, on s'emballe au mois de mars, mais force est de constater que le timing est comique : il y a quelques jours nous tapions du poing et des pieds sur la table en dénonçant quelques basses manoeuvres dans le recrutement (venant principalement des States, on est d'accord...), et voilà qu'en France, à l'occasion des premières assises du recrutement, tout le monde fait amende honorable ! Qu'est ce qu'on est fort !

Bon, trève de plaisanterie, ces premières assises du recrutement ont vu ré-émergé le concept de CV citoyen. Ce nouvel outil, s'il venait à se répandre, devrait permettre de "valoriser les engagements associatifs, humanitaires et extraprofessionnels". En gros, les DRH, valoriseraient davantage les fameux centres d'intérêts avec, à l'esprit, cette question : entre deux candidats de compétences équivalentes, celui qui a démontré sa capacité à s'engager pour un intérêt collectif n'a-t-il pas une capacité supplémentaire à s'investir dans son travail et à rayonner autour de lui ?  Terminé donc le "hobby soit qui mal y pense". Vous verrez, vous apprécierez enfin d'avoir jouer pendant des années aux louveteaux plutôt qu'au couche tard. Scout, ça va finir par rapporter des points. Bon, le CV citoyen pourquoi pas, mais il faudra quand même nous expliquer la différence avec le CV actuel, qui comporte DEJA toutes ces informations...

On parlait de marquer des points... Voilà un papier plutôt bien fait qui dispense quelques conseils pour soigner sa présentation sur les réseaux sociaux. Ok, ce n'est plus vraiment original, mais que voulez-vous, le monde du travail sera 2.0 ou il ne sera pas. Or donc, l'excellent capital.fr fait ici le tour des majors (Facebook, LinkedIn, Viadeo, Twitter) et donne quelques bons conseils pour votre quête d'emploi. On vous en livre quelques-uns : Mettre une photo sur Viadeo (un profil avec photo est 7 foids plus consulté), utiliser les pages reality job search sur Facebook ou encore maîtriser votre anglais sur LinkedIn...

Inspirer, Shakespearer, vous voilà parés pour trouver le boulot rêvé !


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80 % des Français aiment leur boulot

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Les Français aiment leurs boulots, pas leurs salaires. Voilà ce que l'on peut retenir de la dernière enquête BVA, publiée dans Challenges. 80 % des salariés français sont content de venir au travail le matin mais 52 % aimeraient gagner plus. Comme disait l'autre il n'y a pas si longtemps, "i' z'ont qu'à travailler plus !"

Bon, l'affection des Français pour leur entreprise est sympa à voir, mais il faut le relativiser : dans le classement des pays interrogés, la France se situe à l'avant-dernière place sur la question relative au plaisir au travail. Cela veut quand même dire qu'en Chine, au Maroc, en Pologne ou en Roumanie (une partie des autres pays interrogés) on n'est plus heureux de venir bosser qu'en France.... Mouais... Il n'y a que les Russes qui aiment moins leur boîte... mais depuis longtemps, de toutes façons, on se demande ce qu'ils aiment ces gens là....

 

Comme notre amie russe, l'enquête BVA nous apprend que les Français sont les champions de la critique à propos de la possibilité de donner leur opinion dans l'entreprise, la reconnaissance de leur travail et l'information sur la vie de l'entreprise. Ca c'est notre pays !

64 % des Français enfin estiment quand même que leur entreprise est proche de l'idéal. Et comment faire pour atteindre le nirvana ? C'est simple, il faut un "management proche et à l'écoute des salariés" et que l'entreprise "répartisse avec équité les profits entre actionnaires, dirigeants et salariés". Hummmm.... c'est peut-être à cause des présidentielles qui arrivent, mais on a l'impression que l'on réclame son retour à corps et à cri...

 

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Le chiffre du dimanche : 20

Publié le par Le blog des cadres du BTP

blog.jpgC'est le pourcentage de responsables, dans le domaine de l'informatique au Royaume Uni, qui ont déjà rejeté une candidature après avoir été jeter un oeil sur le profil Facebook. C'est énorme et c'est la toute première fois qu'un chiffre officiel est ainsi dévoilé. Vous y songerez la prochaine fois que vous mettrez une photo de vous, même si ce n'est que du vin de messe ou toute boisson ingurgitée pendant un open bar mitzvah. Oh, et puisque c'est la journée des scoops populaires, nous pouvons enfin vous montrer une des photos mise en ligne qui ont fait basculer la vie professionnelle des infortunés du net. Une professeur de lycée, probablement anglaise, a été obligée de démissionner de son poste. La raison ? La jolie photo d'elle que vous pouvez voir au dessus. Bon, il n'y a quand même pas de quoi fouetter un chat, et on lui trouve même le teint cristallin(e), mais le proviseur a estimé que cette photo "faisait la promotion de l'usage de l'alcool". Pas cool. La jolie blonde a pris la porte. Moralité : la prochaine fois, elle ne confondra pas facebook et facebock (de bières...)

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Quand l'entretien d'embauche se déroule sur Facebook

Publié le par Le blog des cadres du BTP

835512 le-logo-de-facebookAprès le désormais célèbre "Préféreriez-vous être une pomme ou une banane", les recruteurs américains font une nouvelle fois preuve de méthodes que Mac Carthy lui-même n'aurait pas renié. Les candidats ayant un compte Facebook (tous les candidats donc) sont priés de donner accès à leur page afin que les heureux scruteurs recruteurs puissent vérifier leurs fréquentations, photos et tout le toutim...

Et encore, c'est plus tordu que cela. Puisqu'aux States on ne peut pas demander à un candidat directement ses identifiants et mot de passe, le recruteur insiste pour qu'il se connecte devant lui. Le candidat est ensuite invité à se balader sur sa page, ses posts, ses photos... Le magazine Time parle de "shoulder surfing", en gros "regarder par dessus l'épaule". Nous, ça nous fait penser à des méthodes de pervers. M'enfin, quoi qu'il en soit, traiter les cas par-dessus l'épaule, c'est quand même pas brillant. Le pire, c'est que même le secteur public s'y est mis selon cet article du site Slate.fr :

"Dans le Maryland, Robert Collins a ainsi été obligé de communiquer son mot de passe lors d'un entretien avec une agence de l'Etat en 2010"

On finirait par regretter nos pommes et nos bananes... Et la France dans tout cela ? Selon cet article de 20 minutes, nous sommes à l'abri, pour le moment... Allez, pour ne pas vous laisser partir avec cette impression que tout fout le camp, nous allons tous prendre de la hauteur avec ses images beaucoup plus poétiques. C'est sans doute un gros canular, mais c'est drôlement bien fait...

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Faut-il être beau pour trouver du boulot ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

 

Faut-il être beau pour trouver du boulot ? Ou, pour y aller plus crument : peut-on trouver du boulot avec la tête de Quasimodo, surtout depuis la disparition des sonneurs de cloches ? Evidemment, on devine déjà la réponse. En fait, cela fait des années que la question de la beauté physique dans le jugement d'autrui a été étudiée. Dès 1974, on savait ainsi qu'il valait mieux avoir une gueule d'ange pour qu'un jury vous donne le bon dieu sans confession...

On se doute donc de la réponse, et une nouvelle étude est venue enfoncer le clou de l'affreuse vérité : Des chercheurs américains ont montré qu’en entretien d’embauche, les recruteurs sont facilement distraits par les candidats dont le visage porte une cicatrice ou une tâche de naissance. Et en général, ce n’est pas très bon pour les dits-candidats... Le test a été mené devant des étudiants et devant des professionnels des ressources humaines. Le résultat est identique : c'est une question d'instinct. Bigre.

Il faut donc trouver une solution pour …. En fait, on en voit bien une, mais vu que le CV anonyme a déjà du mal à convaincre, le succès n'est pas garanti : il faut instaurer l'entretien voilé, l'entretien rideau, ou alors l'entretien avec isoloir, comme au bureau de vote. Ainsi, plus de risque de discriminations basées sur le physique et tout sera parfait... Enfin, il faudra quand même penser à soigner votre voix, qui peut également être un facteur très discriminant (video ci-dessus). On parie qu'avec la gravité d'un Barry White, le succès sera au bout car comme dit le proverbe "Avec le Barry ton, personne ne peut vous dire non".

 

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Les seniors tout-puissants ? Pas vraiment...

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Le chômage des seniors, fléau des temps modernes au même titre que le rosé pamplemousse, est-il en passe d'être terrassé par l'archange Nicolas ? On n'ira pas jusque-là, mais le président, en annonçant que les taux d'emploi des plus de 55 ans avaient augmentés, a voulu montrer que des efforts ont été fait dans ce sens. D'ailleurs, même s'il ne s'entend pas sur les chiffres, Le Figaro confirme (qui a dit pas étonnant ?) les progrès, mais dans une moindre mesure (ah ben vous voyez, tout arrive...)

Oui, "Le taux d'emploi décolle enfin", en partie grâce au développement du travail des femmes, en partie à cause des réformes des retraites, mais taux d'emploi n'est pas chômage. Là, y'a encore de sacrés progrès à faire... Et pour une fois, pas besoin d'opposer les jeunes et les vieux, tout le monde est logé à la même enseigne, tendance studio miteux. C'est ce qui ressort de ce papier de Challenges.fr.

"Le taux d'emploi dans l'hexagone des plus de 50 ans ne dépasse pas les 38% en France, contre 70% en Suède ou 58 % au Royaume Uni"

 C'est sûr, c'est maigrichon. Pourtant à en croire certains, des solutions existent, à condition de faire preuve d'adaptabilité. L'un des dirigeant de Bitwiin.com (sport, poker ?), le site de recrutement senior en France, apporte un avis éclairant dans cet article de l'express.fr sur les seniors qui ne frappent pas aux bonnes portes :

      "On sait qu'il y a des centaines de milliers d'emploi à pourvoir dans les PME. Même quand on vient des grands groupes, il ne faut pas hésiter à aller les voir. Le dirigeant de PME veut juste trouver quelqu'un pou remplir un poste. Il n'a pas de frein lié à l'âge, surtout que les jeunes ne s'y pressent pas."

 Un argument solide mais qui a ses détracteurs... Mais bon, puisque les seniors sont des électeurs, et nombreux avec ça, les promesses de campagnes affluent à vitesse grand V : Nicolas Sarkozy promet une exonération totale de charges sur les embauches de chômeurs de plus de 55 ans et répond ainsi au contrat de génération de François Hollande qui prévoit d’associer un jeune de moins de 30 ans et un senior de plus de 55 ans pour un passage de témoin. Pffff, et dire qu'on a même pas eu le temps de demander à Dédé l'abeillaud ce qu'il en pensait, lui, des seniors...

 

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Etes-vous un workaholic ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

 

Etes-vous un workaholic ? Exprimé en français courant : êtes-vous un boureau de travail, totalement dévoué à son emploi, qui songe à commander l'oreiller spécial bureau (vidéo ci-dessus)? La question semble se poser de plus en plus ces temps-ci et le workaholism, expression apparue dans les années 90, est devenu bien tendance... En effet, on travaille beaucoup, même en France, contrairement à ce que l'on pourrait penser. On travaille beaucoup plus aujourd'hui qu'avant, et même qu'avant avant, lorsque tout le monde était aux champs. Petit rappel historique ludique :

 

 

"Le bon chrétien, c'est celui qui ne fait rien", voilà un adage que les workaholics ne connaissent pas. Mais au fait, c'est quoi être workaholics ? On a trouvé ce petit test sur internet. 20 questions qui vous diront si vous êtes un workaholic ou non et s'il vous faut contacter tout de suite les work anonymes, qui sont au boulot ce que les alcooliques anonymes sont au goulot.

C'est bon, vous savez ? Vous aussi vous en êtes ? (apparemment, nous on en est....). Alors pas de panique et avant d'appeler les WA, regardez bien cet article de l'expansion.fr : 

La dépendance au travail se caractérise par la vigueur et le dévouement, deux facultés positives totalement à l'opposé de l'épuisement et du cynisme.(...) La consommation de chocolat présente certains bienfaits pour la santé : l'apport d'énergie et l'apparition d'un sentiment de bien-être. De la même manière, les personnes dépendantes au travail sont stimulées par le challenge professionnel, et leurs performances renforcent un sentiment de bien-être.

 Tous les workaholics peuvent pousser un grand ouf de soulagement. Et retourner travailler en mangeant du chocolat...

 

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