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Les jeunes ingénieurs en plein emploi

Publié le par Le blog des cadres du BTP

jeundip.jpgQuand l'emploi pleure, l'ingénierie ! Alors que la situation des travailleurs français se tend toujours davantage, avec des chiffres qui commencent à devenir vertigineux, il est une catégorie pompier bon oeil, comme disent les gars casqués : les ingénieurs du BTP. C'est particulièrement vrai pour la jeune garde à qui l'on offre toujours du boulot si l'on en croit un papier du Moniteur qui rapporte notamment que "70 % des élèves de la promotion 2011 de l’ESTP sont actuellement en poste, un chiffre plutôt stable par rapport à l’année précédente (72 %), et en hausse si l’on revient deux ans en arrière (64 %)...."

Voilà donc une bonne nouvelle dans le marasme ambiant. Mais il ne faut pas s'en contenter. Il s'agit désormais de la faire fructifier.

Oui, avec ce succès confirmé et ces têtes bien faites, nous ne devons pas nous contenter de jouer petit. Il faut voir grand, au delà de nos vastes frontières et pourquoi pas... du côté du voisin allemand ! Que n'apprend t-on pas parfois. Selon un article de l'AFP, l'outre-Rhin a besoin d'une sérieuse greffe d'ingénieurs : "En mars, pas moins de 110 000 postes d'ingénieurs étaient vacants en Allemagne". C'est beaucoup.

Ah, la voilà notre revanche ! Les pioupious de 1982 pourront dormir tranquille et Battiston compter ses dents, c'est à notre tour d'envahir la Prusse de rendre la politesse à nos voisins et d'envoyer des troupes entières de patriotes envahir le marché de l'emploi teuton...

On voit d'ici les esprits chagrins noter que c'est parce que les entreprises allemandes sont bien plus compétitives que les nôtres qu'elles vont réussir à attirer les ingénieurs français. Ils rajouteront sans doute que cette fuite ne serait pas une bonne nouvelle pour notre marché qui nécessite déjà 10 000 ingénieurs  supplémentaires...

Pftt, si c'est pas être étroit d'esprit ça...

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Le chiffre du dimanche : 160 000

Publié le par Le blog des cadres du BTP

160 000, c'est, en dollars, ce que coûte "un sale con" à une entreprise selon une étude américaine. Par sale con, on n' entend pas le collaborateurs facétieux dont les blagues peuvent parfois être d'un goût douteux...

 

Non, on vous parle ici de personnes capables de vous ruiner une ambiance au travail, de pousser les collaborateurs à la démission, bref de causer une  "augmentation du stress et des risques de crise cardiaque chez ceux qui en sont victimes, hausse de l'absentéisme et envolée de la rotation du personnel". Quand même...

Pour se prémunir de ce danger, quelques conseils sont prodigués par le professeur de management à l'origine de l'étude, dont un nous semble parfaitement adéquat : "Il faut essayer de choisir les bons collaborateurs. Partant du principe que «des sales cons embaucheront d'autres sales cons», Robert Sutton suggère de les écarter des processus de recrutement ou d'impliquer aussi des «gens civilisés». Elementaire ! Remarquez, les entreprises peuvent également essayer de faire confiance à des gens bien sous tout rapport, cela leur fera gagner du temps...

Il reste une dernière solution qui n'a pas encore été été expérimenté et qui pourrait régler tout le stress causé par les gros cons : le chien. Selon un essai réalisé par des chercheurs américains (qu'est ce qu'ils peuvent chercher les Américains...), le meilleur ami de l'homme permettrait de diminuer le stress de l'employé et d'augmenter sa productivité.

"Rex contre les gros cons", ça pourrait cartonner au box-office, non ?

 

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Les cadres français ont le moral dans les chaussettes

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Ahhhh, décidément, les Français ne seront jamais content. JAMAIS ! A en croire un sondage récent, seuls 7 % des salariés français se disent vraiment heureux au travail. Ce n'est pas beaucoup et c'est deux fois moins que nos voisins allemands... Ca,  à voir leurs mines réjouies à la sortie du boulot, on est prêt à parier que les sept nains ont les gênes qui tirent plus sur le germain que sur le gaulois :

 

Et parmi les as désastres, devinez qui sont les super champions : les cadres bien sûr ! Plus de la moitié estime qu'ils passent trop de temps au boulot pour une reconnaissance insuffisante. Evidemment, la majorité (68 %) se plaint du niveau de leur rémunération jugée trop faible au regard de la charge de travail... Pour rappel, le salaire net moyen d'un cadre est de 47 600 euros par an (source INSEE, donc surement vraie). Ils doivent vraiment beaucoup travailler (ce qui est souvent le cas) pour estimer qu'ils ne sont pas assez payés... ou alors c'est juste parce que nous, Français, sommes d'incorrigibles râleurs... L'étude  dont il est question ici s'est intéressée à six pays (l'Allemagne, l'Espagne, la Belgique, le Royaume-Uni, l'Italie et la France), et il est quand même assez difficile de croire que cela va si mal chez nous : 40% des salariés français affirment que leur motivation diminue. C'est le taux le plus élevé des six pays. En Allemagne, il est deux fois moins important. En Belgique, il est de 25%, en Espagne et au Royaume-Uni de 29%. Oui, même l'Espagne où tout fout le camp a moins le moral dans les "calcetines".

Le papier du Figaro pointe une nouvelle fois les méthodes managériales pour expliquer ce malaise constant. La hiérarchie génératrice de stress ?  Les méthodes Laporte, il faudrait peut-être penser à les balancer par la fenêtre... 

 

 

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L'ingénieur diplômé sur la voie royale...

Publié le par Le blog des cadres du BTP

diplomeIl ne fait pas bon être jeune en ce moment. Vous me direz, il ne fait pas bon être vieux non plus, et vous avez raison, la preuve on a évoqué le sujet l'autre jour. Pour les diplômés de frais donc, l'entrée sur le marché de l'emploi en 2012 s'annonce aussi légère que du Rammstein : selon l'APEC, entre 30 000 et 37 000 jeunes de niveau master devraient décrocher un emploi cette année. Ils étaient 38 000 l'année dernière. La baisse est très sensible et ne sera pas ressentie partout de la même façon : "Les étudiants des meilleures grandes écoles se voient toujours proposer six ou sept offres en moyenne, mais, à l'université, on compte parfois une seule offre pour six ou sept étudiants". Aïe, l'université est bien partie pour perdre ses dernières facultés d'attraction...

Oui Madame Michu, c'est la crise pour la jeunesse, mais il y a encore de l'espoir, surtout si par bonheur, l'étudiant a choisi de faire ingénieur. Dans ce cas là, pas de souci : les 30 000 ingénieurs formés vont trouver du travail sans problème... vu qu'il faudrait en former 10 000 supplémentaires pour satisfaire le marché. Le jeune ingénieur est une denrée rare à qui notre époque ouvre de belles perspectives... surtout s'il passe cadre. La Cour de cassation vient de rendre plusieurs arrêts qui confirment les avantages statutaires quant aux vacances, aux indemnités de licenciement et de préavis. Cadre, c'est le panard !

Mais le jeune ingénieur cadre ne va pas s'arrêter là ! S'il est vraiment bon, il ira postuler chez Bouygues Construction afin de partir à la conquête de Hong Kong. En 2012, la major va réaliser un demi-milliard d'euros de chiffre d'affaires dans l'ancienne colonie britannique. 

Et puis enfin, si le jeune est vraiment un crack, s'il est over the top comme l'étalon l'italien, alors il pourra un jour postuler ici. Oui, un jour peut-être...

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Les cadres en formation de combat ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Et si la solution, face à la crise, c'était la formation ? Faut-il investir dans le bagage postdiplôme pour voyager loin ? C'est à toutes ces questions que tente de répondre cet article des Echos. Conclusion : si les recruteurs prêtent parfois une un oeil attentif aux lignes supplémentaires d'un CV, les formations servant surtout à évoluer plus vite au sein de l'entreprise et à gagner quelques années. Et ça, comme dirait l'autre, cela n'a pas de prix. Enfin si, y'en a un, et le plus souvent pas un petit. Mais si c'est votre boîte qui le paie...

Formez-vous, réformez-vous qu'ils disaient. A Pôle emploi aussi, on donne dans la formation, ce qui est logique. Enfin, on est censé assurer le suivi de formations... En effet, le système semble avoir du plomb dans l'aile. En cause, les procédures d'achats de formations par appel d'offres, trop lourdes, trop compliquées. Ce papier de l'Express pointe les dysfonctionnement : les appels d'offres sont parfois passés par les centres régionaux "alors qu'aucun besoin correspondant n'était avéré" ou que "l'offre de formation était de toute façon inexistante dans la région". De plus, l'article note que les outils "encore souvent artisanaux" sont aux mains des conseillers Pôle emploi, "ce qui constitue un frein majeur à l'accès des demandeurs d'emploi à la formation".

Conséquence de ces procédures et des ces formation inadaptées : "Les taux de remplissage des stages ne sont que très exceptionnellement de 100%", ce qui génère "un surcoût" pour Pôle emploi car les formations sont payées à l'heure commandée et non au nombre de stagiaires présents". Et dire que Sarkozy veut faire passer le nombre de chômeurs formés de 10 à 40 %...

 Formez vous, réformez-vous, ok... mais sans doute pas à Pôle Emploi.

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Le chiffre du dimanche : 1

Publié le par Le blog des cadres du BTP

reunion-Bureau-FNTV14-janvier-2009v3.jpgAttention, ceci n'est pas un poisson d'avril ! Selon une étude d'un centre de recherche médical américain analysée dans Le Monde, il vaut mieux réfléchir seul dans son coin qu'entouré de plusieurs collègues... Diantre !  "Le seul fait de travailler en groupe affecterait en effet le quotient intellectuel (QI) des participants" affirme le journaliste. La réunionite est donc bien une maladie professionnelle. Il était temps de s'en rendre compte...

Ce qui est drôle, c'est que ce mois-ci, l'excellent magazine Sciences et Vie sort un grand dossier qui pose une question cruciale : L'intelligence humaine est-elle en panne ?  Les journalistes du magazine scientifique pensent que le quotient intellectuel ne progresse plus et s'interrogent... Ils devraient venir plus souvent sur le Blog des Cadres du BTP, ils y trouveraient de nombreuses réponses à leurs questions.

Bon, la réunion rend débile, certes, mais ça peut s'arranger. Il existe par exemple des méthodes censées les rendre plus efficaces. A voir... En tout cas, pour ne pas vous laisser vous morfondre et vous inquiéter en ce jour de poisson, on a trouvé la potion d'avril qui soignera votre réunionite, fût-elle très aigüe. Vos neurones vont cesser de se faire la malle. Avec cela, vous allez pouvoir regagner du QI, c'est moi qui vous le dit...

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