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Les 10 blogs emploi qui buzzent sur Tumblr

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Vous conaissez Tumblr ? Non ? Tumblr (prononcez "tumbleur") est une plateforme de blogs créée en 2007 et qui permet de diffuser images, photos, chansons dans un esprit communautariste digne des kibboutz. Et ça cartonne : selon un sondage US récent, Tumblr est désormais plus populaire que Facebook  chez les 13-25 ans.

Bref.

Comme partout, la question de l’emploi y est abordée au travers de différents blogs. Le site Talentéo en a sélectionné 10, plus tordants les uns que les autres. Travailleur handicapé, jeune diplômé, consultants, tous racontent leurs mésaventures quotidiennes. 

On vous offre ici une petite sélection de notre cru. Mais si vous avez envie de vous détendre, offrez-vous le tour complet ! 

Vu sur Ma Vie de RH

Quand un manager me poursuit en permanence pour me relancer sur un recrutement.

Quand un(e) salarié(e) passe tous les jours dans le service RH pour un “problème” différent.

Le premier jour :

Le troisième jour :

Au bout d’une semaine :

Vu sur Ciel, mon handicap

 

Quand je démontre à un collègue que je peux taper plus vite que lui au clavier, alors que je suis aveugle.

 

 

Vu sur Je suis jeune diplômé


Quand je me rends à un entretien et qu’on m’annonce qu’en fait celui-ci n’est qu’une pré-sélection avant un autre rendez-vous décisif. (via hellomymoodis) 

Quand je me rends à un entretien et qu’on m’annonce qu’en fait celui-ci n’est qu’une pré-sélection avant un autre rendez-vous décisif.

Quand il s’avère que le recruteur et moi avons un centre d’intérêt en commun. (via eponinedead)

Quand il s’avère que le recruteur et moi avons un centre d’intérêt en commun.

 

 

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Quand les cadres se fixent...

Publié le par Le blog des cadres du BTP

prestation228Face au souffle glacé de la crise économique et à la tempête chômage, les cadres ont décidé de rester bien au chaud ! C’est ce qui ressort d’une enquête de l’APEC publiée aujourd’hui : les cadres sont de moins en moins tentés par un changement d’emploi et privilégient leur job actuel.

« La proportion de cadres qui pensent quitter leur entreprise volontairement dans les douze prochains mois a reculé de 4 points en un an, à 27%, tandis que ceux qui pensent rester dans le même poste a progressé de 3 points, à 45%», souligne ainsi l'enquête.

Evidemment, et heureusement, les cadres les plus jeunes ont toujours la bougeotte : 37% des cadres de 25-29 ans pensent quitter leur entreprise et 18% envisagent un changement de poste dans la même entreprise. D'ailleurs, plus l'entreprise est grande, plus le projet de réaliser une mobilité interne est fréquent.

Mais cet immobilisme forcé n’est pas synonyme d’attentisme. Loin de là.  71 % des cadres se déclarent ainsi prêt à suivre des formations courtes. Ceux qui sont disposés à attaquer les formations plus longues (supérieures à un mois) ont grimpé de 6 points en un an, à 44%. Pas question de pantoufler !

Dans la même logique « attentiste » serait-on tenter d’écrire, les bilans de compétence ont le vent en poupe.  58 % des cadres les jugent utiles. L'enquête souligne également une volonté des cadres «d'enrichir leur réseau professionnel» (53 %). (Pour ça, vous n'avez qu'à nous retrouver sur Viadeo et LinkedIn !)

L'APEC nous apprend également que les cadres broient du noir. Cela fait un bail qu'ici nous avions annoncé la couleur. Les cadres interrogés attribuent en effet, et en moyenne, une note de 4,1 sur 10 à la situation économique globale. Et parmi les plus pessimistes, on retrouverait... les cadres de la construction !

Allons donc, vous avez une petite forme ? Vous ne croyez plus aux lendemains qui chantent et aux projets en chantier ? Laissez cela aux autres et venez plutôt nous voir. On aura surement de quoi vous consoler !

 

 

 

 

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Le statut de cadre a-t-il encore une signification ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

cadre-emploi-afpLe livre est sorti il y a quelques temps déjà, mais la problématique, pas nouvelle on vous l'accorde, risque de durer. "Entre l’enclume et le marteau, les cadres pris au piège" (Ed du Seuil) de Jean-Philippe Bouilloud, publié au mois d’octobre, est un ouvrage qui s’intéresse au (triste ?) sort réservé aux cadres (on ne parle pas ici des cadres dirigeants).

On le sait depuis un moment, le statut de cadres ne correspond plus à grand chose.  Ceux-ci ont le blues et perdu leurs repères. Autrefois plein d'assurances et« invirables », ce qui n’est plus le cas, ils sont aujourd'hui lancés dans une grande quête identitaire (près d'un salarié sur 5 est cadre). L'organisation du travail, qui évolue, et les nouveaux usages des technologies ne facilitent plus le distingo cadres et non cadres. De plus en plus de salariés ont autant d'initiatives, d'autonomie, de capacités de jugement et de liberté d'organiser leur temps de travail et leurs mouvements que les cadres.  Et entre l'augmentation de leur nombre et la dissolution de leurs prérogatives, ils s'interrogent. Légitimement.

Interviewé il y a deux jours par l’Usine Nouvelle,  Jean Philippe Bouillaud est revenu sur la question. Voici trois extraits de l’article :

 « (Les cadres) doivent aujourd’hui mettre en œuvre des politiques, des manières de faire, des organisations qu’ils n’approuvent pas toujours et dont ils peuvent être les victimes. (Ils) se retrouvent dans des situations parfois déchirantes, soumis à ce que les psychologues ont appelé l’injonction paradoxale, c’est-à-dire des situations où l’on reçoit deux ordres contradictoires. Dans le monde du travail, cela va être "faites plus avec moins de moyens" par exemple, ou "soyez autonome" tout en multipliant les contrôles et le reporting. »

 « La plupart des entreprises ont trahi leurs cadres, en dégradant leur univers de travail, en réduisant leur autonomie, en en faisant des opérateurs à peine plus autonomes que les autres... »

 « La lourdeur des organigrammes est telle que le cadre peut se sentir un rouage d’une machine, et être d’une certaine façon irresponsable. Au contraire, je crois qu’il faudrait qu’il se sente "sur-responsable" de ses équipes, au-delà de ce qu’exige de lui l’entreprise. Cette "sur-responsabilité" peut donner du sens à son travail ».

Bref, tout va mal, et la question que nous nous posons maintenant est à la suivante : ne serait-elle pas de revoir complètement le statut, qui n’a d'ailleurs pas de définition légale précise ?

Aujourd’hui, on peut être cadre sans encadrer (43 % gèrent une équipe, une quantité qui est en nette diminution depuis 20 ans (-15 %). Un bac + 5 suffit parfois pour accéder au statut directement. Faudra-t-il bientôt changer l'appellation du statut ?

Manager, vous trouvez cela comment ?

 

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Les cadres au chômage sont-ils trop indemnisés ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Cour-des-comptes.jpgLes cadres au chômage sont des nantis. C'est à peu près le message que la Cour des Comptes a voulu faire passer dans un rapport publié la semaine dernière et qui rappelle à l'assurance chômage le risque de creusement de son déficit. Celui-ci pourrait atteindre 18,5 milliards en 2013.

Bon, le terme nanti n'apparaît nul part, rassurez-vous, mais on le devine lorsque l'institution dénonce le « niveau très élevé, […] le plus élevé d’Europe » du plafond d'indemnisation du chômage en France, qui s'élève à 6161,29 euros. La Cour préconise de « mettre en place un taux de remplacement décroissant des prestations de l’assurance chômage pour les niveaux d’indemnisation les plus élevés, à l’image de ce qui existe dans la plupart des pays européens ».

D'accord, ce plafond concerne uniquement les cadres à hauts salaires (il faut quand même émarger à 12000 euros par mois), mais la Cour souhaite également revoir tout ce système qu'il ne trouve pas assez dégressif. (A titre d'exemple, que vous gagniez 2000 ou 9000 euros, la différence sur le taux d'indemnisation n'est que d'un point...)

Il faut reconnaître que chez nos voisins, ce n'est pas vraiment la même chanson comme le relevait lemonde.fr. Le plafond "est ainsi de 2 370 euros en Belgique, de 2 215 euros dans les anciens Länder d'Allemagne (ex-Allemagne de l'Ouest), 1 940 euros dans les nouveaux Länder (ex-RDA) ou encore de 1 397 euros en Espagne". 

Mais ici, pas un mot sur les cotisations de nos amis européens. Or, les cotisations justement, sont l'argument massue des cadres, épinglés par le rapport, et des syndicats :

« Chacun cotise en fonction de son salaire et est indemnisé en fonction du préjudice qu'il subit », a estimé FO cadres suite au rapport. « A salaire élevé, cotisation élevéequi alimente substantiellement l'Unedic », a insisté CFE-CGC. Les cadres touchent 18 % des allocations alors qu’ils en assurent 30 % des cotisations, a rappelé l'un des syndicats. D'ailleurs, les indemnitéssupérieures à 2 000 euros ne concernent que 4,5 % des allocataires...

Alors, les cadres doivent-ils s'inquiéter ? A priori non. Ce n'est qu'un rapport. Et puis, la Cour des Comptes n'étant pas particulièrement bien vu du gouvernement Hollande (CF la taxe des 75 % retoquée), il serait étonnant qu'il donne suite, dans l'immédiat, aux réflexions de l'institution. Ou alors, il faudra baisser les cotisations...



 

 

 

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L'invité du blog : Alexandre Renoult. "Candidats, 3 raisons pour passer via un cabinet de recrutement"

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Une fois n'est pas coutume (mais nous sommes ouverts à tout), le Blog des Cadres du BTP publie un article paru sur le site d'un confrère, Alexandre Renoult. Ce recruteur, spécialisé dans le recrutement 2.0, nous livre ici une analyse pertinente sur l'intérêt des cabinets de recrutement pour les candidats à l'emploi. Corporatisme ? Evidemment ! Mais quand les choses sont expliquées aussi clairement, on ne voit pas pourquoi on devrait en priver nos chers lecteurs !

 Candidats, 3 raisons pour passer via un cabinet de recrutement

Aujourd’hui, on estime (grosso modo) le marché de l’emploi reparti comme suit: 33% sur le marché blanc (annonces sur les jobboards…), 33% sur le marché noir (cooptation directe, promotion interne programmée, …) et enfin 33% sur le marché gris (intermédiaires du recrutement).

Le candidat, un peu perdu dans tout ça, n’a donc un accès direct qu’à un tiers du marché. Il n’a pas la main, ni même la connaissance des 2 autres tiers.

Autant se dire, dans ce cas là, que les candidats et les cabinets de recrutement ont un intérêt commun à savoir cohabiter et travailler ensemble.

Bien que certains affreux « jojos » aient dénaturé notre profession, une grande majorité des consultants tentent de faire convenablement et consciencieusement leur travail.

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Voici donc 3 raisons pour lesquelles un candidat a intérêt, parfois, à passer par un cabinet de recrutement.

1. Être certain que son CV soit lu 

Le grand drame des candidats en recherche d’emploi ! 2 cas de figure.

Le candidat envoie une candidature spontanée. Vous savez, celle que tous les coaches en recherche d’emploi vous conseille ? Vous savez, celle qui généralement atterrit dans la boite mail corbeille@société.com ? Vous savez, celle qui ne débouche que trop rarement sur un entretien ?

Le candidat postule à un poste diffusé par l’entreprise. En règle générale, au regard de la tension qui peut subsister actuellement sur le marché de l’emploi, votre CV finira dans une brouette parmi 500 autres CV qui seront amenés à la personne responsable du recrutement…Vous partez avec 1 chance sur 500 me direz vous ? Oui, 1 sur 500 d’être.. lu ! D’être recruté, c’est un autre problème.

Dans ces 2 situations, un (bon) consultant en recrutement vous offre au moins l’assurance (pas la garantie) d’être lu par la cible finale. De plus, et c’est ainsi que je procède lorsque je le peux, je doublonne l’envoi de votre CV : 1 auprès des RH, l’autre auprès de l’opérationnel. Etonnant, parfois et en fonction de la culture d’entreprise, de voir qui a le lead sur le tri et le choix des CV ! Combien de fois un Manager m’a appelé me demandant un entretien avec un profil, alors même que je venais de recevoir une fin de non recevoir par les RH ? L’inverse est vrai aussi.

Un (bon) consultant en recrutement connait bien (parfaitement) son marché et ses interlocuteurs. Ces derniers connaissent aussi le consultant en recrutement. Bien que les relations consistent parfois à un « je t’aime, moi non plus », les 2 camps ont aussi un intérêt à collaborer. Ainsi, le consultant adressera directement votre CV dans la boîte mail correspondante, et non via le process embouteillé emprunté par les candidats lambda.

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2. Avoir accès à d’autres opportunités 

Je vous le disais juste au dessus, un (bon) consultant en recrutement connait bien (parfaitement) son marché et ses interlocuteurs. Ainsi, il aura la possibilité (et l’intérêt financier, il ne faut pas se le cacher) de faire rebondir votre CV au delà de son premier client, afin de maximiser le coefficient de placement (et donc de facturation) qui entoure désormais votre CV.

Le consultant cherchera ainsi à diversifier ses sources d’entretiens à vous proposer, auprès d’autres acteurs de votre segment de marché, afin de maximiser ses chances de vous placer. Ainsi, il pourra marketer votre profil auprès d’une multitude d’entreprises du secteur (pro comme géographique) tel que vous l’aurez défini avec lui en amont…parfois même des entreprises que vous ne connaissez pas.

Bref, en même temps qu’il maximise ses chance de vous placer, vous maximisez vos chances de décrocher des entretiens et donc un job. Gagnant-gagnant.

Dans ce sens, rien ne sert de jouer au chat et à la souris avec le consultant qui vous accompagne ! Dîtes lui clairement avec qui vous êtes en contact, cela lui permettra d’optimiser sa future action vous concernant.

Lorsque vous êtes contacté, posez clairement la question de ce que le consultant souhaite faire de votre profil. Rien ne sert d’être en contact avec 10 cabinets qui vont mener 10 fois la même action, ce qui pourrait avoir un impact décrédibilisant autour du côté unique de votre CV.

3. Être mis en relation avec des entreprises qui investissent sur leur politique humaine 

Dernier argument à noter, est qu’une entreprise qui passe via un cabinet de recrutement, est une entreprise qui mise, qui investit dans sa politique de recrutement. C’est signe d’une entreprise qui a les moyens ET qui se donne les moyens de débusquer le bon profil.

Sur des populations dites sensible, je pense aux commerciaux par exemple, c’est souvent -aux dires des candidats eux-mêmes- un signe de confiance et de solidité financière de l’entreprise utilisatrice.

10_years_euro_coin.jpg

Un point sur lequel aucun candidat ne m’a jamais interrogé -et c’est très étonnant-, est au sujet des politiques tarifaires utilisées par les cabinets. Je m’explique. Je suis un candidat. 2 cabinets veulent transmettre mon CV à leurs clients. Jusque là, très bien. Mais il ne faut pas oublier que, désormais, il y a UN PRIX au dessus de mon profil ! Une même entreprise recevant 2 fois le même CV aura la possibilité de choisir le moins cher, ce serait logique ! N’est ce pas ce qui a fait la fortune des comparateurs de prix sur le web ? Trouver le même produit, au meilleur prix ? Et vous, vous achetez lequel ?

N’hésitez donc pas à questionner les cabinets sur leurs méthodes et niveau de facturation. Parfois, une entreprise peut vous refuser un entretien parce qu’ils n’ont pas accepté les termes du contrat proposé par le cabinet ! Ce n’est pas votre profil en tant que tel qui est remis en cause. Et pourtant, vous n’aurez pas d’entretien pour autant !

Le recrutement est un business, votre CV un produit. Ne l’oubliez pas. S’y appliquent donc les mêmes règles que sur tous les autres marchés. Ne soyez pas crédule et choisissez bien le cabinet qui va vous accompagner. C’est une collaboration, ne l’oubliez pas. Bonne chasse !

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Note du Blog des Cares du BTP : Nous ne pouvons qu'acquiescer à l'ensemble de tout ce qui est exposé ici. Nous espérons bien faire partie de la "grande majorité des consultants (tentant) de faire convenablement et consciencieusement leur travail". D'ailleurs, si vous voulez vous faire une idée, venez nous voir !

 

L'(excellent) blog d'Alexandre Renoult : recruteuragages.wordpress.com

 

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Entretiens d'embauche aux USA : pingouin et questions loufoques

Publié le par Le blog des cadres du BTP

questionlouphoque.jpgLe site américain Glassdoor a publié en janvier une liste des 25 questions les plus loufoques posées par les recruteurs en entretien d’embauche aux Etats-Unis. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’aux USA, on a l’imagination débordante.  Ces recruteurs pourraient directement aller travailler à Hollywood… D’ailleurs, pour les récompenser de leurs efforts, nous décernons nos Oscars aux dix meilleures saillies. And the winner is…

Catégorie « effet bœuf » :

« Combien de vaches compte le Canada ? » Google.

Catégorie « Club Med » :

« Ma femme et moi allons en vacances, où nous conseilleriez-vous d’aller ? » PricewaterhouseCoopers.

Catégorie « Bisounours » :

« Comment les gens communiquent-ils dans un monde parfait ? » Novell.

Catégorie « Bridget Jones » :

« A quoi pensez-vous seul dans votre voiture ? » Gallup.

Catégorie « Nouvelle Star » : 

« Quelle est votre chanson préférée ? Chantez la pour nous maintenant. » LivingSocial.

Catégorie « Archiduchesse au lavomatic » 

 « Pouvez-vous dire: "Peter Pepper Picked a Pickled Pepper" et sauter par-dessus une machine à laver en même temps ? » MasterCard.

Catégorie « faux-cul »

« Sur une échelle de un à dix, évaluez-moi comme recruteur ». Kraft Food.

Catégorie « dur à cuir »

« Comment pourriez-vous manager quelqu’un sur la façon de faire cuire une omelette? » PETCO

 

Catégorie « J’ai toujours su que vous n’étiez pas mes parents »

« Choisissez deux célébrités comme parents ». Urban Outfitters.

Et notre préférée, totalement hors catégorie

« Un pingouin traverse le pas de la porte en ce moment coiffé d'un sombrero. Que dit-il et pourquoi est-il ici ? » Clark Construction Group.

Pour cette dernière, on a la réponse : « Moi travailler pour vous ? Ce serait louphoque, mais je ne suis qu'un pingouin. Et puis vous êtes complètement givré et je ne vous tire pas mon chapeau ! »

Ok, pour nous, Holywood attendra...

Et vous ? Vous a-t-on déjà gratifié de telles questions grâtinées ?

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Les DRH livrés aux forces occultes ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

prescienceVoilà un livre qui fait grand bruit dans le milieu des RH. "DRH : le livre noir", de Jean-François Amadieu, sociologue et professeur à Paris 1, dénonce les pratiques douteuses de la profession.

Et parmi celles-ci, on retrouve les grands classiques ésotériques : graphologie, intuition, vision à distance, tarots de Marseille... Il ne manque plus que la femme à barbe et on se croirait à la Foire du Trône. On rappellera d'ailleurs qu'à cette liste, il convient d'ajouter la frappologie, dont nous avions parlé il y a quelques mois...

Dans son livre, Jean-François Amadieu revient sur ces tendances que l'on imaginerait d'un autre âge. D'ailleurs, ne le sont-elles pas ? Interrogé par l'entreprise.com, le président de l'association nationale des DRH, Jean-François Sciberras, donne sa version des faits :  "Le livre me semble décalé. Il y a 20-25 ans, en effet, il visait juste. Les méthodes de recrutement ésotériques comme la graphologie étaient, en effet, utilisées. Mais la profession a changé. Ce n'est plus le cas aujourd'hui".

Ce à quoi répond l'auteur, dans 20 minutes : "Pour la graphologie, qui heureusement depuis 20 ans est moins pratiquée, elle existe encore. En 2007, 70% des cabinets de recrutement la pratiquaient et 5% l’astrologie en province. En «volume», toutefois, il est vrai que cette pseudo technique est peu utilisé. Néanmoins, un cadre sur 10 recruté dans la banque déclare avoir passé un test de graphologie".

On rigole, on rigole, mais les extraits publiés par l'Express font parfois froid dans le dos. Ainsi de cette coach "certifiée HEC" (l'appellation est-elle d'origine contrôlée ?) qui affirme, à propos de l'intuition "Je sais que l'intuition qui me vient est forcément vraie".

Définition de l'intuition : connaissance directe et immédiate qui ne nécéssite pas le recours au raisonnement. Et voilà : le raisonnement dans le recrutement est devenu has-been... A propos d'intuition, on citera d'ailleurs François Mitterrand, amateurs d'augures solaires, pas à une contradiction près : "Je me méfie pourtant de l'intuition, science de ceux qui bougent : le vrai savoir est sédentaire". Pan dans les dents !

Autre exemple édifiant, concernant le tarot de Marseille. Jean-François Amadieu évoque un spécialiste qui, avec son tarot, est persuadé de prendre le recrutement par le bon bout :

 "Un cabinet de chasseurs de têtes propose deux candidats à son client, directeur général d'une banque privée, afin de pourvoir le poste de directeur commercial opérationnel. Les deux candidats conviennent au client; la décision est imminente. (Le spécialiste choisit) un triple tirage à trois cartes: le candidat A, le candidat B et le client du cabinet." 

Les neuf cartes sont tirées de manière aléatoire dans un paquet de cartes et disposées face cachée avant d'être retournées. Pour l'auteur, ce n'est pas simplement du hasard, car "chaque état de la matière est une vibration et le cerveau capte ces vibrations". [...] En conclusion, l'auteur "propose de ne retenir aucun candidat et de reprendre le processus de recrutement à la base". Et, pour gagner du temps, un tirage des cartes permettra "de mieux définir le profil du candidat idéal". 

 Ben tiens !

Certains coachs en prennent également pour leur grade, "voyants et cartomanciens" carrément accusés par l'auteur de "dérives sectaires"... 

Oui, tout ceci est un peu dérangeant, mais chez Atlantis-RH, on est loin de tout ça, et surtout du tarot de Marseille. D'ailleurs, nous sommes davantage portés sur la belote et la coinchée. Mais promis, si vous candidatez, on ne vous demandera pas de taper le carton. Sauf, bien sûr, si vous voulez nous montrer tous vos atouts...

Interview de Jean-François Amadieu sur France Info

 

 


 

 

 

 

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Le déménagement, un frein au recrutement ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

carton-demenagement.jpgC'est une des principales hantises des DRH aujourd’hui : comment faire passer la pilule « déménagement » aux candidats qui doivent faire leurs valises avant d’intégrer leurs nouvelles fonctions ?

Le problème est bien réel : selon une étude « Consommation et mode vie » du Crédoc de juillet 2011, 70 % des salariés interrogés préfèrent refuser un nouvel emploi si cela occasionne un surcoût financier en termes de logement. Selon la même étude, en 5 ans, 500.000 personnes en recherche d’emploi auraient renoncé à un poste par peur d’augmenter leur budget logement. 56 % des personnes interrogées précisent même qu’il leur est plus important de ne pas être obligé de déménager pour un nouvel emploi qu’être mieux rémunéré (48 %). Voilà des chiffres qui déménagent !

En France, comme dans bien d’autres pays, la question surgit souvent sur le trajet capitale-Province. Mais c’est vrai que chez nous, elle se pose avec peut-être plus d’acuité, d’autant que le logement est le poste qui varie le plus fortement entre Paris et l’arrière-pays.

A surface comparable, les loyers parisiens sont 40% plus élevés qu’en province.
 L’écart est abyssal si l’on compare les prix de l’immobilier parisien à certaines villes de province. Selon une étude du réseau Century 21, pour la location d’un appartement de 50 m² à Paris, il est possible de louer une maison de ville de 140 m² à Clermont-Ferrand. Alors à Vierzon, on ne vous dit pas…

Pas étonnant d’ailleurs que l’on estime que pour avoir à Paris le même niveau de vie qu’en Province, il faut gagner 30 % de plus ! Or, c’est rarement le cas...

Si l’on annonce généralement que l’écart de revenu Paris-Province est de 29 %, c’est qu’on ne pondère pas le taux d’encadrement plus important en Ile de France. En réalité, dans ce que l’on peut observer, l'écart est plus proche des 10 -15 %.

Maintenant, on vous laisse à vos calculs : sachant qu’il faut gagner 30 % de plus à Paris pour avoir une vie équivalente à celle de province, mais que vous en gagnerez au mieux 15 % de plus avec un logement 40 % plus cher, quel est l’âge du capitaine (et accessoirement votre niveau de vie à Paris) ?

Pour en revenir au problème du déménagement, surtout en Province, un conseil : n’hésitez pas à négocier, que vous veniez de Paris ou d’ailleurs : les entreprises régionales rencontrent parfois de réelles difficultés à s’attacher certains profils spécifiques. Elles n’hésitent alors pas à proposer des salaires aussi intéressants qu’à Paris. Et ne rechignerons pas à un petit coup de pouce pour vous attirer !

Chez Atlantis-RH, il nous arrive ainsi de répondre à certaines demandes liées au déménagement. Il y a quelques jours, c'était pour une crèche et nous avons pris notre bâton de pèlerin pour trouver une solution . Qu'est ce qu'on ne ferait pas pour vous !

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Le chiffre du dimanche : 6,4

Publié le par Le blog des cadres du BTP

prestation228C’est, en pourcentage, le nombre d’élèves supplémentaires en école d’ingénieurs, sur la période 2011-2012. Ils sont désormais 41 802 contre 39 284 l'année précédente (2 518 étudiants supplémentaires).

La progression est loin d'être homogène : les écoles du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ont accueilli 9.8 % d'élèves en plus, contre 1.7 % seulement pour les autres établissements. Le flux d'entrée est également moins important pour les écoles privées : la progression n'atteint que 2 %.

Depuis l'année 2002-2003, le nombres d'élèves ingénieurs a augmenté de 25 %. Malgré une légère baisse en 2006-2007 et en 2007-2008, le flux montre une progression de façon régulière. 

Les 208 écoles privés et publiques diplôment de plus en plus d'ingénieurs : 31.000 chaque année, soit plus du double qu'il y a 20 ans.

Ce n'est pas suffisant pour répondre aux besoins des entreprises. On estime qu'il en faudrait entre 9000 et 10 000 de plus par an pour soutenir l'innovation, attirer des industries à forte valeur ajoutée et  favoriser la croissance.

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L'ingénieur accro aux lolcats sous-traitait son travail en Chine...

Publié le par Le blog des cadres du BTP

dumbledore-is-gay-lolcat

Ah le monde moderne, interconnecté, qui grâce à Internet rapproche inexorablement les peuples… Il y en a un qui pensait avoir tout compris au nouvel ordre mondial : c'est Bob.

 Bob, l’ingénieur américain travaillant pour une entreprise d'infrastructures, conscient que les Pékinois sont désormais aussi accessibles que le soda dans son frigo, et qu’ils ne rechignent pas à la tache, a sous-traité pendant des années son travail en Chine pendant que lui travaillait d’arrache-pied à soigner ses réseaux sociaux. (Pour info, Américians et Français passent en moyenne 60 h par mois sur internet contre moins de 20 h pour les Chinois).

Un article de 20 minutes, reprenant les propos d’un expert qui s’est penché sur le cas, nous livre l’emploi du temps démentiel de ce workaholic patenté, tentant tant bien que mal d’occuper ses journées :

- 9h00: arrive au bureau. Surfe sur Reddit pendant environ 2 heures. Regarde des vidéos de chats. (en Chine, chat porte bonheur…)

 

- 11h30: pause déjeuner.

 

- 13h00: eBay.

 

- 14h30: updates sur Facebook et LinkedIn.

 

- 16h30: fin de journée, emails à sa direction.

 

- 17h: retour à la maison.

 

Bob versait 20 % de son salaire à 6 chiffres à l’agence chinoise et recevait en contrepartie les félicitations de sa direction et le titre officieux de meilleur employé de sa division. Chapeau.

 

Sauf que le pot aux roses a finalement éclos au grand jour, Bob ayant légèrement abusé des connexions transpacifiques. Il a été licencié. Il est cependant assez étonnant qu'une telle histoire, révélée par l'enquêteur de l'entreprise, ait fuitée dans la presse...

 

Cette histoire vous inspire ? Vous avez également envie de profiter tendre la main aux travailleurs asiatiques ? Rien de plus facile. On n’est pas sûr du résultat, mais avec un nom pareil, le site lachinefacile semble (contre)fait pour vous !

 

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