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Articles avec #carriere tag

Les ingénieurs diplômés se montrent inquiets pour leur premier emploi (mais nous avons les solutions)

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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Peur sur la vie professionnelle. Voilà un film que l'on pourrait semble-t-il tourner à la sortie des écoles d'ingénieurs, du moins si l'on en croit un sondage de l'observatoire des grandes écoles. Celui-ci révèle que les jeunes ingénieurs diplômés, ainsi que leurs collègues du commerce, redoutent de plus en plus le moment de leur arrivée sur le marché de l'emploi.

 

Ainsi, comme le rapporte le Nouvel Obs, «deux tiers des 1.300 élèves interrogés dans treize grandes écoles par le cabinet de ressources humaines Gallileo, affirment qu’ils n’hésiteraient pas à rogner sur leur salaire d’embauche s’ils rencontraient "plus de difficultés que prévu à trouver rapidement un premier emploi" ».

 

Et ce n'est pas tout. Dans le cas où les diplômés trouveraient chaussure à leur pied, emploi à leurs compétence et goût, ils se disent prêts à 66% à accepter un contrat à durée déterminée plutôt qu’un CDI, "même sans garantie de CDI par la suite".

 

Tant de craintes, tant de sacrifices à venir... Mais qu'est ce qui se passent avec la future élite de la France ?

 

Et bien elle est inquiète. Tout simplement.

 

40% des futurs diplômés se déclarent "très" ou "un peu inquiets" de ne pas trouver rapidement un poste une fois leur diplôme en poche, les femmes l'étant plus que les hommes (52% contre 31 %). Cela vaut même pour ceux venant d'HEC, qui n'est pas franchement connu pour produire du galérien sur le marché de l'emploi.

 

Bon, certes, les conditions se sont un peu durcies ces derniers temps et les nouveaux venus sur le marché de l'emploi gagnent souvent moins qu'auparavant.

 

Néanmoins, nous voyons ici trois raisons objectives pour les jeunes ingénieurs de ne pas baisser la tête au moment de plonger dans le monde professionnel :

 

1/ Selon une étude de l'Usine Nouvelle, les ingénieurs diplômés n'attendent qu'1,2 mois, en moyenne, avant de décrocher leur premier emploi. 1,2 mois, ce n'est pas très long, à peine le temps qu'il faut pour relire toute l'oeuvre de Guillaume Musso. Vous verrez, cela passe vite....

 

2/ les diplômés ont 52 fois plus de chances que les non-diplômés de s'expatrier selon un calcul de l'Usine Nouvelle. Avec votre diplôme d'ingénieur en poche, vous pouvez parcourir le monde avec l'assurance de décrocher un boulot, notamment en Allemagne ou l'ingénieur local est une espèce en voie de disparition...

 

3/ Même si vous ne prenez pas la poude d'escampette ou celle de Berlinpinpin, du travail il y en a, qui plus est immédiat, dans notre beau pays. Vous êtes sceptiques ? Alors venez voir les offres d'Atlantis-RH. Cela devrait redonner le moral à pas mal de diplômés....

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Avec Welink, Bouygues Construction veut promouvoir les femmes

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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Welink, le réseau des femmes-managers de Bouygues Construction, vient de passer le cap des 500 membres. Lancé en juin 2013, ce réseau a pour objectif de faciliter l’intégration et l’évolution des femmes dans les métiers du bâtiment et des travaux publics.

Voilà une noble initiative : dans un secteur, la construction, où la parité homme-femme est encore un vœu pieu, Bouygues Construction a souhaité développé unréseau indépendant pensé comme « un lieu de partage, d’échanges et de solidarité entre les femmes du groupe ».

Solidarité ? Le terme peut paraître fort, mais il illustre bien la situation des femmes dans le groupe, laquelle n'a d'ailleurs pas grande chose d'extraordinaire si l'on se réfère aux autres entreprises du secteur.

Chez Bouygues Construction, seuls 17,6 % des salariés sont des femmes. Le pourcentage remonte légèrement la pente pour les femmes cadres (22, 8 %).

C'est certain, il y a encore quelques progrès à faire, et si l'on se penche sur les attentes des femmes managers qui ont adhéré au groupe, ils sont tout trouvés : 80 % d'entre-elles ont besoin de partager informations, conseils et pratiques managériales. Les femmes managers chez Bouygues semblent manquer de repères et de références...

Le réseau, coordonné par un bureau composé de dix-sept femmes veut en tout cas aider les plus jeunes "à mieux identifier le type de carrière qu’elles peuvent accomplir" et compte "mettre en avant les différentes façons de réussir au féminin".

Ce qui est intéressant, donc, c'est que ce réseau a pour objectif plus global de faciliter l'intégration des femmes et leur évolution dans le groupe.

Evidemment, on ne peut qu'applaudir ce coup de pouce volontaire. Sauf que pour l'instant, chez Bouygues Construction, les hommes ont toujours l'entière main mise sur les responsabilités. 

Les 17 membres de l'équipe dirigeante sont tous des hommes.

Il y a encore des progrès à faire disions-nous...

 

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Le chiffre du dimanche : 58

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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Ingénieur, tu te demandes comment faire ton beurre ces prochains mois ? Et bien ne cherche plus : postule pour intégrer des projets de centres commerciaux et de préférence en Ile de France. La région va bientôt emmagasiner 58 nouveaux temples de la consommation. Impressionnant.

Les centres commerciaux d'ile de France sont en pleine effervescence, et malgré la saison, le Père Noël n'y est pour rien. Non, ce qui les agite, ce sont les nouvelles venues des quatre coins de la région et qui confirme que la saison des (gros) champignons n'est pas prête de s'arrêter. Six nouveaux sites viennent d'ouvrir leurs portes ces dernières semaines, 58 projets vont bientôt sortir de leurs cartons dorés, rejoignant ainsi les 170 centres commerciaux qui peuplent déjà les rayons d'Ille de France.

D'aucun pourrait penser que cela fait beaucoup, surtout que certains projets, selon les Echos.fr, seront bien éloignés des zones de fortes densités.

La France championne d'Europe

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Mais après tout, si cela représente du travail pour les ingénieurs, peu importe que les caddies soient tous remplis.

D'ailleurs, n'allons pas stigmatiser une sur-(temple de la) consommation en Ile de France puisque c'est tout le pays qui se distingue en la matière.

La France peut en effet s'enorgueillir du titre de championne d'Europe des centres commerciaux, en m2, devant la Russie et le Royaume Uni. Néanmoins, attention à ne pas nous endormir sur nos lauriers. Si La France représentaient à elle-seule 35 % des opérations en Europe en 2007 (un record), dorénavant, elle doit faire face à de nouveaux concurrents.

Russes et Turcs visent la tête du classement. Très dynamiques, ces deux pays concentrent 40 % des ouvertures de centres commerciaux attendues d’ici à la fin 2014 dans l’ensemble de l’Europe.

800 000 m2 en 2014

Mais avant de songer à prendre la route de l'Est, là où ça Bosphore, rassurez-vous : la France n'a pas dit son dernier mot.

Elle est toujours au 4ème rang  des ouvertures de centres commerciaux en 2014.

"Près de 800 000 m² de centres commerciaux devraient en effet ouvrir – ou ont déjà ouvert- en France entre le début du second semestre 2013 et la fin 2014" (source lsa-conso.fr)

Et il y en a un peu partout en France.
Vous allez donc surement pouvoir trouver un centre commercial de proximité...

Atlantis-RH recherchent des candidats pour des projets de centres commerciaux. Contactez-nous !

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Le chiffre du dimanche : 500 000

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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C'est le nombre d'emploi que la transition énergétique et la transformation de toute la filière électrique pourraient représenter d’ici à 2020 en France (2 millions en Europe) selon Rudy Provoost, le président le directoire de Rexel, leader mondial de la distribution de matériel électrique interrogé par challenges.fr.

 

Après tout, le chiffre ne semble pas si fou. 

 

les acteurs du Grenelle de l'Environnement ont bien parié sur la création de 600 000 emplois d'ici 2020, pour 440 milliards d'investissement.

 

Oui, tout ceci est réalisable, mais dans les faits, le vert est plutôt dans le rouge.

 

Et on ne parle pas ici des bonnets bretons.

 

Fin septembre, le Groupe Randstad dévoilait ainsi les résultats d’une enquête sur les emplois verts en France. 

 

Résultat :

 

"Le marché des emplois verts a fléchi de 17 % au premier semestre 2013 par rapport à la même période en 2012, selon Randstad. De 9.058, le nombre d'emplois (équivalents temps plein) délégués par ce groupe de services en ressources humaines à ses 60.000 entreprises clientes est ainsi tombé à 7.489". La Tribune.

 

On est loin de l'euphorie post-Grenelle d'autant que le gouvernement actuel, qui tablait sur la création de 100 000 emplois verts sur trois ans, semble avoir du mal à assumer ses chiffres.

 

(On serait eux, on mettrait tout sur le compte, et le dos, de Batho)

 

Plus sérieusement, il est évidemment question ici des « difficultés accrues d’accès aux financements, les restructurations industrielles et les contraintes budgétaires et du "contexte morose a incité les gouvernements à « prioriser leurs actions aux questions sociales et économiques » comme le rappelle Randstat.

 

Mais il y a aussi le fait que certains clients ont du mal à trouver les profils qui correspondent à leurs besoins. Notamment pour des postes d'ingénieur HSE, de chef de projet énergétique ou de responsable prévention des risques.

 

Des candidats parmi vous ?

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Etes-vous infobèse ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

 

Décidément, le bureau est un véritable bouillon de culture. Après le présentéisme, après le workhaolism, voici qu’un nouveau fléau frappe les salariés, et plus généralement toutes les personnes connectées aux réseaux sociaux : l’infobésité.

Rassurez-vous tout de suite : l’infobésité ne concerne pas une éventuelle surcharge pondérale et ne vous obligera pas à aller suer sang et eau à la salle de gym la plus proche.

Non, l’infobésité se définit comme la pathologie de la surcharge informationnelle. Trop de mails, trop de réseaux sociaux, trop de smartphones, trop de tablettes, trop de connections, et au final un stress général face à l’afflux permanent.

Bon, ce n’est pas la nouvelle du siècle, nous en avions déjà parlé ici. Mais désormais, l’ennemi intérieur a un nom venu du Québec, tabernacle !

Au delà du problème du problème des mails professionnels - 45% des salariés européens pensent qu'ils sont face à une surcharge d'e-mails -  (voir notre sujet sobrement intitulé « Faut-il supprimer les mails professionnels »), de nombreuses enquêtes vont désormais voir du côté des réseaux sociaux.

Dernière en date : une étude scientifique menée par des chercheurs de l'Université du Michigan en collaboration avec la KUL, l'Université de Leuven en Belgique. Conclusion : ceux qui passent le plus de temps sur Facebook seraient moins heureux que les autres. Leur sentiment de bien-être se trouverait affecté par l'utilisation intensive du réseau social, sans que ce mal-être préexiste.

L’enquête ne concerne que des jeunes d’une vingtaine d’années, population particulièrement exposée à Facebook et aux réseaux sociaux.

 

Bien.

 

Mais au lieu de refaire le tour de la question, nous vous proposons aujourd’hui un diagnostic gratuit. Pour savoir si vous êtes infobèse ou non, il vous suffit de cliquer sur ce lien (outil promotionnel mais sympa).


 (Attention, le navigateur Safari semble ne pas fonctionner)


Nous avons fait le test. Résultat : « Vous vous situez au-dessus de la moyenne et vous maîtrisez plutôt bien le flux des données que vous recevez ».

Ouf !

On imaginait mal rentrer ce soir à la maison et déclarer : "Chérie, je suis infobèse ! ».

Déjà qu’on n’a pas défait les valises…

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Les managers sont-ils trop nombreux?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

 

C’est la BBC qui pose la question. Au Royaume Uni, on compterait 5 millions de managers, soit 10 fois plus qu’il y a 100 ans. Le Figaro a interrogé deux spécialistes sur cette évolution, que l’on retrouve en France. Leurs réponses sont sans concessions. Extraits.

Le Figaro : Les études supérieures - formations initiales, continues - incluant le terme «management» dans leur intitulé n'ont jamais été aussi nombreuses. Qu'est-ce que cela montre?

DANIÈLE LINHART - L'intérêt suscité par les études en management est révélateur de l'orientation du modèle qui inspire les entreprises modernes. Il s'agit de miser sur leurs dimensions spécifiquement «humaines», leurs émotions, leur besoin de réussite dans un cadre compétitif, leur talent, leur intuition, mais dans le cadre pré-déterminé de la rationalité et la rentabilité de l'entreprise! Il faut alors tout un panel de managers pour faire surgir ces talents parfois insoupçonnés, ces intuitions, le sens de l'aventure et surtout savoir le canaliser et contrôler.

(BlogPlein de managers pour savoir comment tirer le meilleur de chacun ? Il va falloir se poser des questions sur les aptitudes des managers, qui n’ont pas l’air très bien managés… Ou alors, ils n'ont qu'à faire comme Laporte-vidéo ci-dessus. Ca c'est du managériat)

Concrètement, y a-t-il trop de managers dans les entreprises?

D.L - Trop? Je pense que l'on ne peut pas dire trop car leur rôle n'est pas de solliciter les salariés pour faire évoluer les  organisations du travail, mais plutôt de gérer leur subjectivité pour leur faire accepter des conditions standardisées et contrôlées, et au final peu adaptées à leur travail.

(Blog : Le manager n’est donc là que pour nous aider à supporter la contrainte du quotidien. Manager, c’est l’opium du salarié ? Dans ce cas-là, va falloir revoir les doses. On se souvient d’un sondage qui indiquait que seuls 22 % des salariés appréciaient leurs managers)

Quelles sont (ou peuvent être) les conséquences en interne si les managers sont trop nombreux? 

Jean-François Amadieu - La question qui se pose est celle des responsabilités et du stress croissant vécus par les salariés et les encadrants. Ils doivent atteindre des objectifs contraignants en étant évalués par des méthodes qu'ils contestent le plus souvent. L'autorité et la place insuffisante des personnes attachées aux ressources humaines par rapport aux managers opérationnels posent de redoutable problème (un management peu responsable, éthique et humain) ce qui a amené des firmes comme Orange ou La Poste à remettre des responsables des ressources humaines auprès des managers et à renforcer la fonction ressource humaine.

 (Blog : RH versus management, voilà le combat moderne)

Bon, le portrait brossé n’est pas très flatteur, mais la réalité est là : les managers ont la cote. Même chez les ingénieurs. Voici ce que nous écrivions il y a quelques mois, à propos des formations d’ingénieurs-managers qui se multiplient :

"Aujourd'hui, 21 % des ingénieurs occupent des fonctions managériales et un débutant sur dix encadre une petite équipe. De plus, puisque les projets impliquent un nombre toujours plus grand de partenaires, l'ingénieur doit savoir désormais chercher des sous-traitants et veiller au bon déroulement des opérations, en plus de ses compétences techniques

La double compétence est très recherchée, comme rappelé dans un ancien papier de lexpress.fr : "Elle témoigne de l'ouverture d'esprit des candidats. Au bagage technique s'ajoute la capacité à comprendre un bilan d'exploitation ou à gérer un budget, ce que tout ingénieur est un jour amené à faire".Recherchée donc, mais pas forcément encore très présente : la part des doubles diplômes d’ingénieur et de management-gestion a certes doublé en quinze ans, mais elle n'est passé que de 3,7 % à 7,3 %

 Un ingénieur manager est globalement mieux payé que ses confrères : alors que le salaire médian d’un ingénieur se situe autour de 54 000 euros annuels en 2011 selon le CNISF, celui qui exerce un rôle hiérarchique touche aux alentours de 65 000 euros ".

Cela vous aidera à supporter les regards suspicieux de vos correlégionnaires…

Bonux

 Le papier de la BBC nous apprend quelque chose de surprenant : le mot management en Angleterre aurait deux origines supposées : l’une viendrait du français (ça va encore être de notre faute !) ménager, dans le sens d’entretenir la maison.

L’autre, issue de l’anglais populaire, viendrait d’un sens se rapprochant de malhonnnêté. Un manager était quelqu’un qui s’enfuyait avec votre argent.

Faire le ménage et piquer le pognon, voilà les managers habillés pour l’hiver…

 

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le chiffre du dimanche : 65

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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C'est, en pourcentage, le nombre d'entreprises européennes de construction qui prévoient d'étendre leur activité à l'international dans les 5 prochaines années, selon un sondage réalisé par QBE, spécialiste du courtage, auprès de 500 entreprises en Grande Bretagne, France, Allemagne, Italie et Espagne.

 

L'herbe, et les billets, sont-ils plus verts ailleurs ? C'est à cette question que veulent sans doute répondre les entreprises désireuses d'ouvrir leurs fenêtres et leurs exportations sur le vaste monde. L'Europe est moribonde, et pour un moment encore, et l'on comprend bien ces envies d'ailleurs. Mais d'où exactement ? 

 

32 % des entreprises sondées envisagent de se développer en Asie et en Amérique du Sud et 20 % en Afrique. Pour ces dernières, on signalera juste que l'ami chinois a eu la même idée il y a environ 10 ans, et qu'il a dorénavant pignon, voire opinion, sur rue depuis qu'il est devenu le généreux camarade constructeur des trois quarts du continent.

 

Mais ne désespérons pas ceux qui ont des billes, et des ronds, en tête…

 

Elle connaissent déjà les risques.

 

50% considèrent qu'elles prennent un risque du fait des règlementations locales, 35% sont préoccupées par les risques financiers et l'instabilité politique et enfin, 35% s'inquiètent des cultures trop différentes ou des pratiques commerciales.

 

On peut pas dire qu'elles y aillent les yeux fermés…

 

On ne connait pas le nombre de répondants français, mais si nos entreprises de la construction sont prêtes à faire le grand saut, on leur dit bravo.

 

Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que l'exportation n'est pas vraiment une activité dans laquelle brille la France.

 

La preuve : chaque jour, la France vend 150 millions d'euros de moins qu'elle achète. La cinquième puissance du globe fait à peine plus de 3 % des exportations mondiales contre près de 5 % au début des années 2000. Nous comptons moins de 120.000 entreprises exportatrices contre plus de 200.000 pour l'Italie et près de 250.000 pour l'Allemagne. 

 

N'en jetez plus.

 

Et allez réserver vos billets pour Yamoussoukro !

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Comment trouver la ville idéale en Ile-de-France ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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Souvenez-vous : il y a quelques semaines, nous vous proposions un outil qui vous permettait de déterminer votre ville idéale en France, via des critères tels que le coût de la vie, la gastronomie, les transports, la sécurité et bien d'autres.

Ce matin, un internaute attentif nous a fait parvenir un nouveau lien, à l'attention de tous les futurs Franciliens : Comment trouver sa ville idéale en Ile de France. (Qui a dit oxymore ?)

Le test est un peu plus light que celui que nous évoquions au mois de mai, mais il a le mérite d'exister. Distance, transport, qualification de la population, voilà quelques éléments qui permettent déjà de faire un bon tri.

Nous, ce que l'on préfère, c'est le critère genre majoritaire. En gros, on peut donc choisir sa ville en fonction du nombre de femmes ou d'hommes présents. Meetic va pouvoir aller se rhabiller.

Notre équipe a fait le test. C'est marrant, mais le célibataire de la bande atterrit direct à... Issy Les Moulineaux, également surnommé Issy Les Moul'. 

Vraiment bien fait ce test...

(Avec tout le respect que nous avons pour les femmes, notamment les nôtres !)

 

Source image : http://aghg.wordpress.com

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En vacances, les cadres font des heures sup'

Publié le par Le blog des cadres du BTP

 

Ca y est, vous êtes en congés, les doigts de pieds déjà en éventail et vous profitez de ce joli mois de juillet. Pendant que les gamins folâtrent au loin, vous commencez à vous assoupir, peut-être à cause de ce petit rosé de Bandol, ou plus surement parce que vous avez entrepris la lecture du dernier Marc Levy. Histoire de vous vider la tête. Et ça fonctionne très bien.

Tout d’un coup, le téléphone sonne. Dans un effort estival, vous étirez le bras, évitez consciencieusement votre verre vide et ramenez à vous le sinistre objet sifflant.

C’est le bureau.

Que faites vous ?

Si vous êtes un cadre, ou un haut dirigeant (félicitations au passage), dans 45 % des cas vous allez répondre à ce satané téléphone. 

Voilà le résultat (un peu romancé à l’eau de rosé) d’une étude menée par Régus, le premier fournisseur d'espace de travail au monde :

En vacances, 45% des cadres et des hauts-dirigeants français sont prêts à sacrifier quelques heures par jour à leur travail dont 10% plus de 3 heures, selon l’enquête.

Evidemment, ce n’est pas tant l’usage du téléphone qui est pointé ici que l’utilisation des boîtes mails via les tablettes et autres smartphones, ces engins malins qui ont envahi notre quotidien.

45 %, donc, cela semble beaucoup, mais nous sommes encore loin des Américains (78 %) et des Japonais (81 %) qui sont les champions du boulot en chaise longue.

Selon une étude réalisée par la société américaine Brocade, 86 % des Nord-Américains choisiraient même leur hôtel en fonction de la qualité et de la gratuité de la connexion Wi-Fi.

Nous qui pensions (sans misogynie) que c’était la connexion internénette qui primait…

Les Allemands ? Les champions économiques d’Europe ne sont que 36 % à travailler pendant leurs congés. «Cela s'explique par le fait qu'outre-Rhin, la confiance et la délégation de son travail à ses collaborateurs sont tout à fait naturel, contrairement à la France» décryptait récemment un spécialiste interrogé par le Figaro.

Bon, c’est toujours fatigant de prendre le voisin germain en exemple. Mais si c’était ça LE grand secret pour tous les Français puissent passer des vacances tranquilles ?

Apprendre à déléguer et à se reposer sur les autres pour mieux se détendre...

Evidemment, c’est surement plus facile dans une autre grosse structure bien organisée que pour une petite PME.

Mais il y un autre problème : un papier de La Tribune nous explique que c’est parce qu'en France nous aimons trop notre travail que nous ne pouvons pas décrocher et/ou déléguer.

Sacrés Français... 

Beaucoup de pays ans considèrent le travail de manière moins sentimentale.

Ou alors, ils prennent des mesures drastiques, comme en Suède et en Norvège. Là-bas, les entreprises coupent l'accès aux boîtes mail de leurs salariés pendant toute la durée de leurs vacances...

Mais la meilleure solution, c'est peut-être de faire comme nous, chez Atlantis-RH : tout le monde en vacances en même temps, et on ferme la boutique.

Notre ordi portable et nos smartphones ? Certes, nous les embarquerons au mois d'août. Mais c’est uniquement pour lire nos ebooks de Marc Levy.

Promis juré ! 

 

Cadeau Bonux vu sur tumblr

Voici le message d'annonce que nous devrions tous avoir sur nos boîtes mails !

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Les congés illimités, est-ce vraiment le pied ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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Les congés illimités, ça vous tente ? Une start-up parisienne a importé ce concept made in USA. Ici, pas de méchant patron sur votre dos pour pointer hargneusement et miticuleusement vos jours de vacances. Chacun fait ce qui lui plait, plait et part quand bon lui semble, semble, s'enivrer d'une douce sensation de liberté.

Oui, oui...comment dire...

Cela nous laisse perplexe...

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Bon, loin de nous l'idée de dénigrer le principe comme ça, sans même l'avoir essayer (on va en parler au patron très vite). Néanmoins, il y a plusieurs choses qui nous semblent un brin tordu là-dedans.

On s'explique : le principe des congés illimités nous vient des Etas-Unis, contrée contrite dès lors qu'il s'agit d'évoquer les vacances. Là-bas, contrairement à la France, c'est le contrat de travail qui régit le droit aux vacances. Et en règle général, ça ne va jamais chercher loin, d'autant que l'ancienneté s'en mêle : le salarié américain a le droit en moyenne a une semaine après un an, deux semaines après trois ans et parfois jusqu'à trois semaines après cinq ans.

Par rapport à nous autres Français, c'est presque peanuts.

Du coup, on peut voir l'intérêt pour eux d'une telle formule, en ce sens qu'elle leur laisse une certaine souplesse. Mais vu le peu de congés qu'ils ont, cela ressemble à un joli mirage.

En France, en revanche, c'est la loi qui régit les congés. C'est donc à l'employeur de vérifier que ceux-ci sont bien pris. Or, avec le principe de vacances illimitées, l'employeur se dégage de cette obligation. Tant que le travail est fait. Et dans ce cas, comment savoir que le salarié n'en a pas trop...

De plus, cette idée est associée aux USA au sacro-saint principe de travail en équipe. Une équipe à un travail à faire : elle s'autogère. Oui, d'accord, mais cela veut donc dire que les vacances illimitées dépendent des autres, des fainéants comme des bourreaux de travail, qui sont généralement plus nombreux. On n'est finalement maître de rien, si ce n'est d'essayer d'en faire le moins pour déranger le groupe. Quitte à rogner sur ses vacs...

Car c'est bien là le grand exploit des vacances illimitées : au final, les salariés en prennent moins. C'est confirmé aux Etats-Unis, et en France, comme le révèle la demoiselle interrogée dans la vidéo de BFMTV...

Alors, les congés illimités, cela vous fait toujours rêver ?

 

Crédit photo : http://www.cartes-virtuelles.com

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