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Articles avec #reseaux sociaux tag

Licenciée pour abus de Facebook !

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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On connaissait le licenciement pour critiques émises sur le patron via Facebook. Dorénavant, on a mieux : le licenciement pour abus de Facebook. 

La cour d’appel de Pau vient de valider le licenciement d’une employée qui, apparemment, se rendait trop fréquemment sur les réseaux sociaux. L'histoire pourrait faire jurisprudence.

 

Prenez des connexions internet très fréquentes, durant les heures de travail, à des sites tels que Facebook. Saupoudrez de nombreuses photos avec lesquelles vous illustrez ces fameux réseaux sociaux. Ajoutez-y l'usage quotidien d'une boîte mail personnelle. Enfin, faites revenir le tout avec la fréquentation assidue d'un site de dessous féminins que vous commercialisez. Laissez mijoter environ quelques mois. Le résultat sera là : vous serez cuit(e) au sein de votre entreprise.

 

Pas besoin de s'appeler Maïté pour réaliser ce (faux) plat. Une employée d'une agence d'intérim du Sud-Ouest, trop active sur Internet pendant les heures de travail, a suivi la recette à la lettre. Elle a été licenciée.

 

Conclusion : employé modem n'est pas un titre dont on peut se targuer facilement.

 

Néanmoins, vous l'aurez remarqué, il manque à notre recette l'ingrédient déclencheur : les boulettes. C'est parce que l'employée de l'agence d'intérim les multipliait comme l'Autre les pains, et que dans le même temps elle se déclarait débordée, que le patron a voulu y voir plus clair. Un informaticien plus tard, il avait épluché l'ordinateur et tous ses fichiers. Et décidait de virer la malhon-net.

 

Du coup, on ne saurait trop vous conseiller aujourd'hui de faire attention aux connexions dangereuses. 

 

Néanmoins, si votre excuse est de vous rendre sur notre site, ne vous inquiétez pas, on vous fera un mot d'excuse !

 

Source : Sud-Ouest

Retrouvez toutes nos offres d'emploi sur notre site : atlantis-rh.fr

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A cause des réseaux sociaux, un jeune sur 10 aurait raté un emploi

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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Ah, les réseaux sociaux, espaces de libertés infinies où l'Homme peut laisser vaguer son lyrisme élégiaque, ou afficher ses photos des soirées, c'est au choix.

Et bien figurez-vous que ce monde merveilleux joue parfois de vilains tours aux candides candidats à l'emploi, qui n'y voyant mal, publient tout et surtout n'importe quoi avant de se faire épingler par les horribles recruteurs-inspecteurs. Ces derniers, avec l'aide du sergent Google, n'ont aucun mal à débusquer les informations compromettantes sur la toile.

Vous nous direz : ce n'est pas une surprise.

Nous vous répondrons : certes très chers, parce que nous sommes polis, mais c'est désormais officiel. Et ce, grâce à une étude américaine.

 

6000 jeunes de 16 à 34 ans, issus de 6 pays (Royaume-Uni, Etats-Unis, Nigéria, Inde, Brésil et Chine), ont été interrogés. Conclusion : environ 10% d'entre eux se seraient vus refuser un emploi à cause de leur profil sur un réseau social, d'un statut équivoque ou d'une photo qui ne le serait moins.

C'est en Chine que l'on sévit le plus (15 %) tandis que cela rigole beaucoup plus au Brésil (4,5).

Remarquez, au pays du string, des paillettes et des dents de Ronaldinho, on ne doit pas s'émouvoir de grand chose.

La France est absente de cette enquête, mais si l'on veut un élément de comparaison, prenons le Royaume-Uni. Les perfides recruteurs d'Albion auraient écarté 9 % des candidats.

(Remarque : Ce sont les personnes interrogées qui déclarent être passé à côté de l'emploi à cause des RS. Or, on peut se demander comment ils ont fait pour le savoir...)

Ce qui cocasse dans cette enquête, c'est que les djeun's ont répondu non à 70 % à la question "la possibilité que les réseaux sociaux puissent avoir un impact négatif sur votre carrière vous ferait-elle renoncer à les utiliser ?".

Cela tourne à l'obession ! La génération Y est-elle en train de devenir la génération du "Y'a que les réseaux sociaux qui comptent ?" Ou alors les jeunes pensent peut-être tous devenir développeur pour Farmville ou Candy Crush Saga, les applications à la mode sur Facebook ?

Bon, vu que nous avons (légèrement) dépassé les 34 ans, et pour ne pas passer sitôt pour un vieux schnock, nous ne nous hasarderons pas plus longtemps par ici.

Mais pour tenter de raisonner la jeunesse insouciante, voilà une étude très intéressante et qui tend à démontrer que plus on est connecté, moins les résultats scolaires sont bons...

 

En revanche, Internet, terre de paradoxe par excellence, nous en propose un énième ici :

ok, il est dangereux de ne pas maîtriser ses profils ou d'abuser des réseaux sociaux, mais comme nous l'écrivions il y a quelques mois, dans un papier intitulé "Et si le bon entretien de d'embauche passait par les réseaux sociaux  ?", un internet et sans bavure peut-être précieux dans la quête d'un emploi :  

 

Voilà ce que nous expliquions à propos du contenu des RS des candidats :

 

"Plus le recruteur en apprendra sur le candidat et son parcours, plus vite il ira à l'essentiel et moins les candidats auront l'impression d'être passer à côté de leur entretien... Ce qui arrive parfois, nous sommes tous d'accord.(...) Un analyste va même carrément plus loin pour qui "  (...) d'ici peu, l'entretien deviendra la concrétisation de la relation créée sur les réseaux sociaux".

Alors, notre conseil, surtout pour vous, jeunes fous : pour éviter toute déconvenue, toilettez un peu vos profils et pensez à parametrer vos comptes, surtout Facebook, pour les rendre suffisamment confidentiels

Tout le monde n'a pas besoin de scruter vos moindres faits et gestes

Surtout pas un recruteur.

Bonus : vidéo fictive... mais préventive !

 

 

 

 

 


 

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Pour 77 % des entreprises, les voies d'internet sont impénétrables

Publié le par Le blog des cadres du BTP

faveC’est ce que l’on appelle un aveu, dans les grandes largeurs. Selon une étude de l’agence Idaos, effectuée auprès de 196 décideurs issus d’entreprise de tous secteurs, 77 % des entreprises françaises cherchent encore leur voie sur les médias sociaux. La confession est d’autant plus remarquable qu'elles croient vraiment au grand soir numérique : pour 84 % d’entre elles, les réseaux sociaux répondent à un profond besoin de dialogue, de coopération et de communauté. Elles ne sont d’ailleurs que 16 % à avoir un train de retard et à percevoir les RS comme un simple phénomène de mode…

La révolution est donc en marche mais la prise de la forteresse Internet est encore loin : 53 % seulement des décideurs interrogés ont déclaré avoir une direction clairement identifiée pour coordonner leur action sur les médias sociaux. Le flou persiste : 66% craignent que leurs entreprises ne soient pas en mesure d’influer sur son e-réputation ou de gérer une crise en la matière. 

Le problème, c'est que ne pas se poser la question de l'e-réputation n'empêchera rien : la réputation numérique d’une entreprise existe, qu’on le veuille ou non et se développe au fil des échanges en ligne. Mieux vaut donc essayer de la maîtriser en tentant de dompter la bête Internet...

Une écrasante majorité se donne cependant droit à l’erreur (91%) et souhaite persévérer, par le biais de stratégies multi-canal (94%). 

Enfin, presque tout le monde (97%) se retrouve pour dire que la production de contenu est un levier de succès dans l’exécution des stratégies sur les médias. Et presque tout le monde a raison puisque, comme on dit sur la toile, le contenu est roi, encore plus que n'importe quelle technique de référencement...

Bon, c'est un début pour les entreprises françaises, surtout si l'on garde en mémoire le fait que 14 % seulement des sociétés de moins de 50 salariés (plus de 95 % des entreprises françaises) sont présentes sur les réseaux sociaux. (Et l'exemple ne vient pas d'en haut : 70 % des patrons des 500 plus grosses entreprises mondiales n'ont aucune présence sur les RS.)

La volonté de bien faire est là, mais elle ne se traduit pas (encore) sur la toile. Pourquoi ? Probablement parce que cela prend du temps de s’immerger dans les réseaux sociaux et de construire une communauté. Bien sûr, il est toujours possible de faire appel à un community manager à plein temps, mais au tarif moyen (30 000-35000 euros charges comprises pour la boîte), l'option peut-être dissuasive pour beaucoup d'entreprises...

Pourtant, des solutions existent, qui reposent sur l'optimisation de certains réseaux sociaux et la production de contenu. Il n'y a qu'à venir ici.

 

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Atlantis-RH à l'honneur dans BTP magazine

Publié le par Le blog des cadres du BTP

btp.jpgAtlantis-RH a eu récemment les honneurs de la presse spécialisée. BTP magazine a interviewé Fabien Boschat, directeur général du cabinet de recrutement, sur le thème "recrutement et social media"

Nous vous livrons ici quelques extraits du papier. La suite de cet article, forcément passionnant, est à lire dans le numéro 260 du magazine France BTP.

 

Recrutement : la révolution 2.0

Après avoir connu une première mutation avec l’émergence d’Internet, le secteur du recrutement connaît une nouvelle révolution avec l’irruption du « social média ». Plongée au cœur du changement avec un spécialiste du recrutement digital spécialisé dans le BTP.

L’arrivée, à la fin des années 90, des fameux sites d’offres d’emplois en ligne (ou job boards) type Monster, Cadre Emploi ou encore Apec, a rapidement relégué les annonces publiées dans les journaux au rang de reliques, souvenirs d’un monde non-connecté aujourd’hui révolu.

Si les médias sociaux ne constituent pas, à première vue, une rupture aussi brutale, ils induisent, à n’en pas douter, une modification profonde des pratiques de recrutement et de recherche d’emploi. Un bouleversement que le directeur général du cabinet de recrutement digital Atlantis RH, spécialisé dans les métiers du BTP, Fabien Boschat, résume ainsi :

 « Le social média change la donne sur le sourcing [ndlr : recherche et identification des candidats] et soulève la question de la complémentarité entre job boards et réseaux sociaux ».

Bien loin des timides stratégies de présence sur les réseaux sociaux, des cabinets de recrutement déploient, en effet, une approche digitale globale articulant site Internet, dédié aux carrières professionnelles, job boards, réseaux sociaux et autres blogs. Une démarche guidée par le constat que : « Il est possible de toucher tout le monde grâce au réseau ».

(...)

Des réseaux sociaux adaptés à une approche sectorielle

Outil de partage, de mobilisation, d’identification, de formation et d’information sur des secteurs précis du marché de l’emploi, les réseaux sociaux prennent tout leur sens dans une démarche spécialisée, selon Fabien Boschat.

 « Les généralistes ont de plus en plus de difficultés car sur les réseaux sociaux, la valeur ajoutée est moindre. Pour véhiculer de l’information qui touche les professionnels du bâtiment, il faut être spécialisé dans ce secteur. L’idée n’est plus de faire du sourcing, mais d’adopter une stratégie digitale qui permette d’être reconnu dans son domaine d’activité, dans mon cas, le BTP.»

Le cabinet de recrutement se fait donc community manager (ou gestionnaire de communautés d’internautes en ligne) dans un domaine bien spécifique. 

 

Retrouvez toute l'actualité de la construction, du bâtiment et des travaux publics sur le site francebtp.com.

 

 

 

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Les PME encore loin d'Internet et des réseaux sociaux

Publié le par Le blog des cadres du BTP

faveQui va piano va sano, surtout sur les réseaux sociaux. C'est ce que l'on se disait en découvrant les chiffres d'une enquête estampillée "française" sur un site internet dont nous tairons le nom (mais pas le lien).

Oui, tout cela était réjouissant : selon l'étude mentionnée et "effectuée auprès d'environ 500 PME" , "66% des responsables interrogés ont déclaré utiliser davantage ces outils par rapport à l'année dernière. Un peu moins d'un tiers des sondés publie du contenu, principalement marketing, sur la plupart des réseaux, au moins une fois par jour. Sur une semaine, 43% des responsables indiquent passer au moins 6 heures sur ces outils, 25% y passent entre 6 et 10 heures et 18% plus de 11 heures Facebook est largement plébiscité (90%), devant Twitter (70%), LinkedIn (50%), Google+ (32%) et Pinterest (29%).

Notre french flair s'étonnant de l'absence de notre Viadéo national, nous avons été vérifier l'origine de cette étude qui s'avère être... américaine. Allez, pan sur les doigts de l'auteur, que l'on ne l'y reprenne pas !

Les chiffres eux mêmes étaient chiffonnants, car à y regarder de plus près, la situation française est bien différente : selon une étude récente (et française celle-là), 14 % seulement des sociétés de moins de 50 salariés (plus de 95 % des entreprises françaises) sont présentes sur les réseaux sociaux (alors qu'un profil d’entreprise sur un réseau social est souvent plus payant en termes de référencement que son propre site internet). Remarquez, ce qui va suivre tempère parenthèse et ardeurs : la moitié des PME françaises n’ont toujours pas de site internet. Surprenant. Encore mieux : 73 % du web français n’est jamais mis à jour. Qui a dit que nous étions d'incorrigibles conservateurs ?

Et quid des PME du BTP ? Nous n'avons pas d'étude récente à nous mettre sous la dent. Nous rappellerons donc juste ces chiffres datant de mars 2012 :  la moitié des dirigeants (49 %) estimait alors que les réseaux sociaux constituent aujourd’hui un moyen de communication complémentaire aux modes de communication classiques. Malgré la faible utilisation de ces réseaux sociaux, 19 % des dirigeants les jugeaient incontournables pour communiquer avec les clients et prospects.

Reste à savoir si tout ceci s'est traduit dans les faits, et les frais inhérents à la gestion d'une bonne stratégie digitale.

 

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Le CV est mort, vive le Klout ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

Peut-on encore vivre sans réseaux sociaux dans notre monde ultra connecté ? Vous avez trois heures…

Si jamais les étudiants de France planchent un jour sur cette interrogation moderne, qu’ils n’aillent pas chercher trop loin leur argumentation : ne pas entrer dans la grande danse des réseaux est déraisonnable, voire périlleux. Surtout si on cherche du boulot.

C’est ce que nous raconte ce papier du site challenges.fr, qui a notamment questionné un responsable français de San Francisco sur le sujet. Réponse en 140  signes : "Dans la Silicon Valley aujourd'hui, quand une personne cherche un emploi, elle envoie son compte Twitter. Les entreprises ne demandent plus de CV papier".

D’où l’on reparle de la mort du CV et de son chant du signe qui a tant fait turluter la toile. Si cette tendance se confirme aux Etats-Unis, nul doute que l'on y passera aussi. Et entre nous, on préfère encore succomber à celle-là plutôt qu'à celle-ci...

 

Il est intéressant de constater d'ailleurs que les candidats ne sont pas les seules victimes de cette abomination numérique. "Près de la moitié des postulants à une offre d'embauche affirment avoir déjà renoncé à présenter leur candidature après avoir lu sur internet des informations négatives sur l'entreprise". Il y a donc une justice en ce bas monde.

Bon, nous n'allons pas vous refaire un énième papier sur les bienfaits des différents réseaux sociaux. La toile en est inondée. Non, ce qui nous a intéressé dans l'article de challenges.fr, et que l'on ne connaissait que vaguement, c'est le Klout, cet indicateur de notoriété sur les réseaux sociaux qui pourrait, à terme, devenir un vrai critère d'embauche. Et bien oui : si votre score (compris entre 1 et 100) est élevé, cela indique que vous avez une vie active sur Internet et que les gens suivent et s'intéressent à ce que vous publiez. Gros klout égale influence, vous devenez beaucoup plus attractif aux yeux d'un employeur. Le monde vous appartient... Quechua a déjà utilisé la méthode, mais il est vrai que c'était pour recruter un stagiaire community manager. La méthode devrait montrer ses limites pour les économistes de la construction. 

Bon, on a tout de même fait le test, histoire de savoir si on était dans les Klout. Résulat : 48. Cela semble pas mal mais à notre avis, cela ne signifie qu'une seule chose : que l'on passe beaucoup trop de temps sur les réseaux sociaux. Et le vôtre, il mesure combien ?

 

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Recrutement 2.0 #BTP ( suite )

Publié le par Le blog des cadres du BTP

author: Fabien Boschat sur Google+

 

atlantis-rh-recrutement  A l’heure de la révolution du Social Media, le recrutement 2.0 émerge. Si internet a permis que le e-recrutement puisse se développer notamment via les jobboards, l’explosion du Social Media change la donne sur le sourcing et la question de la complémentarité jobboards et Réseaux Sociaux mérite d’être creusée et élargie à une approche plus globale de stratégie de présence. Doit-on privilégier pour son sourcing une approche one-to-many ou entrer dans une nouvelle ère du sourcing 2.0 en mode one-to-one ? Peux-t-on parler de quantité versus qualité du sourcing entre les jobboards et les réseaux sociaux ? A l’heure du marketing direct en mode social, une vraie stratégie RH 2.0 utilisant la curation, l’automatisation , et une démarche pro-active sur les médias de recherche, de partage, de publication et les réseaux sociaux n’est-elle pas aussi efficace et pertinente que simple utilisation du média «  Jobboards » ?  

      Le recrutement via la diffusion sur les Jobboards qu’ils soient généralistes ou spécialisés, gratuit ou payant permet de toucher une cible de candidats en recherche active. Leur puissance de communication en One to Many via leur différents partenaires médias permet une bonne visibilité sur les annonces mais sont-elles   toujours vraiment ciblées ? Le taux de retour sur le secteur du BTP est de 3% (source Atlantis RH) - 3 CV pour 100 visualisation sur les Jobboards Généralistes. Malgré différents rapprochements avec notamment les réseaux sociaux, leur stratégie est encore loin du mode de communication orienté 2.0 issu de la révolution du Social Media : échange et partage. 

            Ils semblent encore être dans un mode de communication 1.0. Le sourcing via Jobboards permet sans doute un gain de temps côté service RH mais les recruteurs , notamment en cabinet de recrutement, ne sont-ils pas plus pertinent sur une approche en one-to-one? L’utilisation des réseaux sociaux est devenu en peu de temps, pour certains cabinet de recrutement , un acte du quotidien pour le sourcing. (Sur un secteur digital http://www.altaide.com). Ils permettent un ciblage plus fin, une meilleure communication, un marketing direct adapté en mode Sourcing, une diffusion plus fine des annonces. L’avantage indéniable pour un cabinet est de pouvoir cibler des candidats qui sont pour la plupart non pas en veille passive mais souvent en veille active. Qui peut refuser une proposition plus rémunératrice et évolutive? 

L’investissement en temps est-elle vraiment un frein ou tout simplement une mauvaise connaissance et    utilisation des outils qui permettent de performer sur les réseaux sociaux type Twitter, Viadeo , Linkedin ?    Chasser sur les réseaux sociaux demande du temps mais une vraie stratégie de présence et la viralité des   réseaux sociaux ne doit-elle pas amener les cabinets de recrutements à définir et proposer une expertise plus large que du sourcing classique ( Jobboards et Cvthèque) qui ne se limite pas à une approche réseaux sociaux mais à une vraie stratégie de présence sur Internet . La révolution du Social Media , c’est comprendre que le recrutement 2.0,  ce n’est pas opposé Jobboards et Réseaux Sociaux mais comprendre que sourcer du candidat  en mode 2.0 nécessite une expertise forte sur des outils, des réseaux, du digital marketing et à l’avenir la création et la gestion de communautés. Recruter aujourd’hui nécessite de se familiariser avec un ensemble de médias de recherche, de publication , de partage et les réseaux sociaux en plus des supports classiques types  jobboards. Recruter efficacement nécessite côté candidat et recruteur de maîtriser sa e-réputation.  Recruter  demain c’est communiquer, gérer des communautés, associer image employeur et marketing digital en mix one-to-many et one-to-one.

Le marché du recrutement est en pleine effervescence. Il se cherche encore notamment sur Facebook, Pinterest voir Twitter. Mais une chose est sûre : Le Social Media accélère la révolution RH. Alors recruter aujourd’hui , au delà du nécessaire respect d’un process, d’une déonthologie , d’une expertise métier c’est inévitablement un domaine réservé à des recruteurs convaincus que la révolution ne fait que commencer… 2010, 2 % des DRH français affirment utiliser les réseaux sociaux pour recruter contre 45 % aux Etats-Unis. 

 

 

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Recrutement 2.0 #BTP ....Jobboards, Réseaux Sociaux ou Stratégie RH 2.0

Publié le par Le blog des cadres du BTP

author: Fabien Boschat sur Google+

blog image reseaux sociauxSur le marché du recrutement on-line, le combat (même si des rapprochements existent) entre Jobboards (généralistes, spécialisés payants ou gratuits) et les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin) est une réalité.

Les premiers sont encore persuadés de détenir la vérité et , via différentes études bien menées par les leaders du secteur (sorties ces derniers jours) , ils nous annoncent que la majeure partie des recrutements on-line passe encore par leur intermédiaire. Les réseaux sociaux ne sont que des sources complémentaires de candidats en veille pas nécessairement très active  alors que faut-il en penser?

Un Jobboard payant et généraliste c'est de la visibilité sur vos annonces. OK. et 3% de taux de retour dans le #BTP (source Atlantis RH) - Coût du CV : 5€.  1000 Visualisations = 30 CV.

Alors doit-on continuer à investir sur les Jobboards aujourd'hui dans le #BTP? N'existe -t-il pas d'autres moyens d'avoir de la visibilité sur ses annonces pour intégrer des talents? En fait la question est la suivante: Combien de PME aujourd'hui ont un site carrière 2.0, une présence sur Facebook et Twitter, une stratégie sur Viadeo et Linkedin? Encore trop peu.

Et pourtant, augmenter sa visibilité sur Internet pour capter du talent ne passe pas nécessairement par de l'achat d'espace sur un Jobboard. En revanche, définir une stratégie RH 2.0 aujourd'hui nécessite une vision claire sur le marketing, la communication et le recrutement 2.0.

Etre présent sur la toile , sur les réseaux sociaux pour intégrer des talents c'est comprendre que le RH 2.0 n'est pas un effet de mode mais une vraie révolution.

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Publié le par Le blog des cadres du BTP

 

40 chiffres-clés Social Media pour 2012

C'est lundi et pour bien commencer la semaine, voilà un diaporama qui regroupe 40 chiffres clés autour des réseaux sociaux. Instructif. Deux nous ont ont particulièrement marqué : 57 % des inernautes parlent plus sur un réseau social que dans la vraie vie. 54 % des internautes vont sur les réseaux sociaux pour se renseigner sur les produits d'une marque. C'est énorme et cela situe bien les enjeux pour les années à venir. On n'a pas fini d'entendre parler de facebook (un milliard de comptes en août ?) ou de Pinterest, le réseau qui monte, qui monte, qui monte... : "Pinterest a vu son trafic augmenté de façon incroyable en l’espace de quelques mois. Une augmentation de plus de 4000%, qui permettrait désormais à certains sites commerciaux d’attirer plus de monde par Pinterest que par Google+, LinkedIn et Youtube réunis".

Mais pour lancer idéalement la semaine, on vous a mis de côté cette excellent vidéo. Les méthodes de recrutement appliquées a des bambini italiens, cela donne un drôle de résultat...

 


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CV ou réseaux sociaux (ou Pinterest) ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

On le sait désormais, Internet est devenu incontournable pour la recherche d'emploi. Conséquence directe, Les sites de CV en ligne fleurissent, les CVthèques virtuelles se remplissent plus vite qu'un magasin de vêtement au premier jour des soldes et les CV Vidéos se multiplient, offrant parfois de véritables petits bijoux.

Oui, le Curriculum Vitae est partout sur la toile. Mais semer son CV à tous vents, est-ce-vraiment la bonne méthode pour réussir ? Ne vaut-il pas mieux tenter de travailler ces profils pour maîtriser sa e-réputation et nouer des liens sur les réseaux sociaux  (sans quémander directement un job...), d'échanger avec les personnes qui vous intéressent ou qui travaillent dans votre secteur plutot que de nourrir le flot continu des CV en ligne ? Lorsque l'on adresse un message sur Viadeo ou sur LinkedIn, il y a un retour dans 3/4 des cas. Alors pourquoi se priver...? Et puis on vous le répète : Le recrutement 2.0 aujourd'hui c'est échange et partage...

 

 

Il existe aujourd'hui un bon complément à vos CV et Profils : Pinterest, que certains qualifient déjà de Next Big Thing (bon, c'est vrai, Christophe Maé aussi était considéré comme Ze Next Big Thing...). Pinterest, c'est comme un grand tableau où vous pouvez vous présenter et mettre en avant ce que vous aimez. Aucun doute, cela peut être bientot l'un des outils des recruteurs pour peu que le réseau social décolle. Avec déjà 14 millions de visites au mois de janvier, il a peu de chance de se planter. (Du coup, venez nous retrouver sur Pinterest...)

Bon, on vous donne ces quelques conseils, mais on ne voudrait pas non plus trop renforcer votre intéret pour Internet. Pourquoi ? Parce qu'il en va de votre vie conjugale. Selon un étude réalisée pour le Parisien et France Info, le travail, les smartphones et les ordinateurs portable menacent la vie de couple... M'enfin, heureusement qu'Internet a toujours une longueur d'avance. Nous voilà sauvés...

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