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Ingénieurs, l'ennemi c'est l'écotaxe !

Publié le par Le blog des cadres du BTP

 

questionlouphoqueFrance Info a dévoilé ce matin la liste des projets liés à l'encaissement de l'écotaxe, lequel est plus virtuel que jamais, et qui ne sont donc pas près de voir le jour. Conclusion : si vous êtes un/une ingénieur(e) spécialisé(e) tramway-bus-métro, pas sûr que vous ayez pris le bon wagon....

L'inventaire aurait donné le tournis à Prévert qui pourtant, avec un nom comme ça, devait s'y connaître en développement durable. La liste des projets liés à l'écotaxe est sortie ce matin. Au total plus d'une centaine de chantiers y sont recensés. Et en attendant que les bonnets rouillent, ils se retouvent tous dans l'impasse.

Sont donc concernés, pêle-mêle, des lignes de tramway (Marseille, Nantes, Angers ou Grenoble), des lignes de bus (Annecy, Laval...), un téléférique urbain (Brest), des navettes fluviales, des parkings à vélo et des lignes de métro.

Bref, le début d'un tube...

Comme nous le rappelle France Info « plus de six milliards d'euros d'investissements sont en jeu dans ces 120 projets qui avaient répondu à l'appel national à projet du ministère des Transports ».

Bon, on ne sait si vous êtes directement concernés par l'un de ces projets, ou si vous aviez déjà réservés votre appartement avec vue sur téléférique. Mais au cas où vous souhaiteriez ronchonner dans votre coin ou chez vos maires élus de frais, voilà du grain à ruminer :

Sauf erreur d'aiguillage de notre part, l'écotaxe a été prévue à la base pour privilégier le désangorgement des routes, des voies ferroviaires et des voies fluviales.

Et voilà qu'aujourd'hui, on nous explique notamment que la construction d'un téléférique urbain ou d'un métro dépend de l'argent de l'écotaxe. Grosso modo, on taxerait en milieu rural pour investir en milieu urbain...

Y'aurait pas un lézard quelque part ou, plus prosaïquement, un trou dans les caisses que l'on tente de justifier maladroitement ?

 

Atlantis-RHVous recherchez un emploi dans l'ingénierie de la construction ? Venez consultez nos offres sur le site atlantis-rh.fr

 

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Futurs ingénieurs, voilà pourquoi vous devez faire des études !

Publié le par Le blog des cadres du BTP

 

argent-public-subvention-depense

Vous êtes jeunes, vous avez envie de croquer la vie à pleine dent et de partir parcourir le vaste monde pour obtenir, de l'école de la vie, la mention du jury, plutôt que d'étudier longuement ? Et bien réfléchissez à deux fois. Faire des études à l'université ou dans une grande école, cela a du bon financièrement, si l'on arrive à se projeter 40 ans en avant.

On prétend parfois que les diplômes se déprécient plus vite qu'un yuan Gourcuff. C'est peut-être vrai pour certains, mais dans l'ensemble, mieux vaut être un peu bardé, au moins à bac +5, si l'on veut gagner très correctement sa vie.

C'est ce que nous apprend une étude du moteur de recherche d'emplois Adzuna.fr, repris par Challenge.fr.

Les résulats sont sans appel : les bons diplômes peuvent générer plus d'un demi-million d'euros de salaire en plus sur toute une vie professionnelle.

Plus précisément, les "bac+5" peuvent espérer gagner jusqu'à 572.000 euros de plus que les "bac+2" au cours de leur vie professionnelle.

En effet, les salaires proposés aux détenteurs d’un bac+5 en ce moment atteignent en moyenne de 36.791 euros par an, (37 062 pour les ingénieurs) alors qu’avec un bac+2, une personne nouvellement recrutée obtiendra en moyenne 24.031 euros par an (tous niveaux d’expérience confondus).

Les écoles d’ingénieur offrent ainsi un bon retour sur investissement : le gain de salaire par rapport à un bac+2 atteint 541.000 euros sur la totalité d'une carrière normale.

Bon, on ne voudrait pas non plus empêcher les globe-trotters de trotter aux quatre coins du globe s'ils le souhaitent. On leur conseille juste de se ballader à Bac +2 et de revenir tenter leur chance aux concours. Après tout, on peut intégrer une école d'ingénieurs à n'importe quel âge....


Atlantis-RHChez Atlantis-RH, cabinet de recrutement spécialisé dans l'ingénierie de la construction, on recrute également à n'importe quel âge. Et nos offres, c'est bien le Pérou ! Venez les consulter.

 

 


 

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Ingénieurs, voici les écoles préférées de vos futurs employeurs !

Publié le par Le blog des cadres du BTP

 

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Un classement des écoles d'ingénieurs, c'est évidemment bien pour se repérer dans la jungle des établissements. Mais un classement des écoles d'ingénieurs effectué par les entreprises, c'est encore mieux. C'est un peu comme si l'on vous donnait la clé de votre futur recrutement. Et l'Usine Nouvelle l'a fait.

Dans un sondage publié le 12 mars, le journal nous apprend d'abord que les industriels sont, à 96 %, satisfaits par les écoles d'ingénieurs.

C'est un consensus rare qui signifie que soit les ingénieurs français sont effectivement très bien formés, ce dont on ne doute pas, soit que les entreprises baignent dans un optimisme béhat, ce dont on doute davantage. 

Remarquez, ce n'est pas une attitude qui soit propre aux jeunes ingénieurs, n'est-ce-pas ?

Evidemment, derrière ces chiffres aux allures d'élection napoléonienne, les industriels pointent ici là quelques détails qu'ils leur semble important d'améliorer comme les cours en anglais, pas assez nombreux à leur goût, ou encore le fait que les écoles ne soient pas assez proches des entreprises. Certains industriels soulignent même qu'il existe "un fossé entre la réalité de l’entreprise et les attentes de certains jeunes ingénieurs, notamment sur la rémunération".

 Enfin, les industriels souhaitent que les jeunes ingénieurs soient plus innovants (mais dans le même temps, on sait que seuls 62 % des tops managers souhaitent faire progresser l'innovation au sein de leurs entreprises) et davantage d'ingénieurs-managers (pourtant, on a déjà sonner l'alarme ici !)

Mais enfin, ce n'est pas pour lire ceci que vous êtes restés avec nous jusqu'ici.

Non, vous ce qui vous intéresse, c'est de connaître les 20 écoles d'ingénieurs jugées par les industriels les plus adaptées au monde de l'entreprise. Alors les voici. Et si la vôtre, ou celle que vous avez choisi n'est pas dedans, rassurez-vous : il y a quand même 96 % de chances que vous fassiez l'affaire dans votre emploi.

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 Photo: Usine Nouvelle    

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Avec Welink, Bouygues Construction veut promouvoir les femmes

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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Welink, le réseau des femmes-managers de Bouygues Construction, vient de passer le cap des 500 membres. Lancé en juin 2013, ce réseau a pour objectif de faciliter l’intégration et l’évolution des femmes dans les métiers du bâtiment et des travaux publics.

Voilà une noble initiative : dans un secteur, la construction, où la parité homme-femme est encore un vœu pieu, Bouygues Construction a souhaité développé unréseau indépendant pensé comme « un lieu de partage, d’échanges et de solidarité entre les femmes du groupe ».

Solidarité ? Le terme peut paraître fort, mais il illustre bien la situation des femmes dans le groupe, laquelle n'a d'ailleurs pas grande chose d'extraordinaire si l'on se réfère aux autres entreprises du secteur.

Chez Bouygues Construction, seuls 17,6 % des salariés sont des femmes. Le pourcentage remonte légèrement la pente pour les femmes cadres (22, 8 %).

C'est certain, il y a encore quelques progrès à faire, et si l'on se penche sur les attentes des femmes managers qui ont adhéré au groupe, ils sont tout trouvés : 80 % d'entre-elles ont besoin de partager informations, conseils et pratiques managériales. Les femmes managers chez Bouygues semblent manquer de repères et de références...

Le réseau, coordonné par un bureau composé de dix-sept femmes veut en tout cas aider les plus jeunes "à mieux identifier le type de carrière qu’elles peuvent accomplir" et compte "mettre en avant les différentes façons de réussir au féminin".

Ce qui est intéressant, donc, c'est que ce réseau a pour objectif plus global de faciliter l'intégration des femmes et leur évolution dans le groupe.

Evidemment, on ne peut qu'applaudir ce coup de pouce volontaire. Sauf que pour l'instant, chez Bouygues Construction, les hommes ont toujours l'entière main mise sur les responsabilités. 

Les 17 membres de l'équipe dirigeante sont tous des hommes.

Il y a encore des progrès à faire disions-nous...

 

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La Norvège va t-elle abandonner l'exploitation des énergies fossiles ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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En Norvège, on a du pétrole, mais aussi des idées. La dernière en date risque de faire causer dans le bourg "Energie" : les Vikings vont étudier la possibilité pour leur fonds souverain d'arrêter d'investir dans les énergies fossiles. Une commission d'experts indépendants vient d'être mandaté sur la question.

Vu de France, on appellerait cela se tirer une balle dans le pied. En version norvégienne, cela doit se traduire par s'étouffer avec son saumon.

 

On le sait en effet, la Norvège, c'est un pays qui vit bien, et heureux, grâce à l'apport du pétrole et du gaz, les deux mamelles fossiles qui depuis les années 60 ont hissé le pays au sommet des classements de l'OCDE.

 Le pétrole consitue ainsi 22 % du PIB et le pays se situe juste derrière la Russie et l'Arabie Saoudite pour l'exportation de pétrole et de gaz naturel.

Bien.

On peut donc logiquement se demander quelle mouche les a piqué pour qu'ils soient prêts à défenestrer leur confortable matelas.

Oui, pourquoi le fonds souverain national, connu pour être le plus important au monde, (rendement de 15,9% et valeur des actifs gérés estimée à 610 milliards d'euros) voudrait-il largué la jolie danseuse qui invite tous les Norvégiens au bal, virtuel, des millionnaires ?

BFMTV rappelait récemment que "chacun des quelques 5,1 millions de Norvégiens possède virtuellement un patrimoine proche du million de couronnes norvégiennes, soit environ 121.000 euros !"

Comme eût dit Lénine, il faudrait être marteau pour se débarasser du fossile.

Sauf que non, en fait.

Si la Norvège met en avant ses questionnements, fort à propos, relatifs au risque carbone et aux conséquences environnementales annoncées, son moteur est ailleurs.

Car ce n'est pas sur de beaux principes que l'on fonde sa richesse, mais sur l'argent.

Evidemment, Le fonds souverain a investi un petit paquet dans des compagnies pétrolières et gazières ( environ 43 milliards de dollars dans des compagnies pétrolières et gazières).

Ces choix financiers participent de ses excellentes performances financières (+16 % en 2013). Mais il y a mieux : les placements verts du fonds se sont avérés encore plus lucratifs.

"Depuis 2009, le fonds norvégien a investi 5,2 milliards d’euros dans près de 170 entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables, l’eau ou la gestion des déchets. Ces participations lui ont rapporté un bénéfice net de 41 % en 2013". (Source novethic.fr)

La voilà la vraie raison ! La Norvège, qui figure déjà sur le podium des pays les mieux préparés à l'énergie du future, a compris qu'avec le vert, on peut faire des efforts environnementaux mais aussi des billets ! Cela donnera peut-être quelques idées aux économies réticentes...

En tout cas, si la réflexion aboutit à un désinvestissement majeur norvégien, nul doute que celle fera des vagues bien au-delà de la Mer du Nord.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Faut-il louer ou acheter son matériel de chantier ?

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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Que vous soyez un particulier un brin bricoleur ou une entreprise du secteur BTP, vous avez besoin de vous équiper. C'est alors que se pose le dilemme : faut-il acheter ou louer son matériel. Petit tour des raisons de choisir l'un ou l'autre...

 

Vous êtes une entreprise soucieuse de simplifier sa gestion avec les clients ? Location

Comment facturer au client, sur un devis, l'utilisation d'une machine ? Si vous la louez, pas de problème, il n'y a qu'à reporter la location. Si vous utilisez du matériel acheté, on espère que vous avez fait math sup. Calculer l'âge du capitaine est encore plus simple.


Vous êtes du genre à aimer faire des affaires ? Achat.

La raison est ici évidente : vous voyez souvent des soldes sur des locations ? Franchement ? En revanche certains sites Internet proposent désormais des ventes expresses avec de substantielles économies à la clé.


Vous êtes du genre à ne pas avoir beaucoup d'espace de stockage ? Location.

Avoir du matériel TP, c'est bien. Surtout si l'on s'en sert. Les équipements inutilisés prennent souvent beaucoup de place, si vous en êtes les propriétaires. Avec la location, se soucis disparaît. Ne dit-on pas que le vrai luxe, c'est l'espace ?

 

Vous êtes du genre à vous simplifier la vie ? L'achat

bulldozer.jpgLouer du matériel TP, un bulldozer par exemple, c'est un peu comme louer un appartement. Il faut faire attention aux différents états des lieux. Lorsque vous louez, vous devez vérifier l'état général du bien pour ne pas avoir de mauvaise surprise avec votre caution. De la même façon, quand on loue, il faut consciencieusement vérifier les conditions générales pour rendre le matériel en temps et en heure. Les têtes en l'air apprécieront. A contrario, on pourrait aussi penser que se simplifier la vie, c'est éviter la maintenance du matériel et donc choisir la location.

Mais si on commence à chipoter…

 

Vous êtes une entreprise qui joue l'ouverture ? La location

Situation économique oblige, lorsque l'on est une entreprise il faut savoir ouvrir son activité à d'autres secteurs. Il peut d'ailleurs ne s'agir que de travaux ponctuels autour de votre activité de base. Il serait donc idiot de refuser au prétexte que vous êtes mal outillé. La location est alors une bonne solution.

 

Vous êtes du genre à faire des économies à long terme ? Probablement l'achat

Ici, nous évoquons plutôt les contrats longue-durée, ceux qui peuvent s'étaler sur cinq ans. Dans ce cas, il faut prendre conseil auprès de votre comptable ou de toute personne compétente pour faire des calculs de rentabilité, car il n'est pas certain du tout que la location soit plus avantageuse que l'achat.


Finalement, il est assez dur de prendre position pour l'achat ou la location. C'est davantage l'utilité et la situation financière du particulier ou de l'entreprise qui va dicter le choix. Pour le matériel que vous utilisez tous les jours, la question ne se pose pas : il faut acheter surtout si ces investissements contribuent à valoriser l'entreprise et à faciliter son quotidien. Néanmoins, en période de crise, lorsque la capacité d'emprunt est limitée, la location est privilégiée. Ainsi à l'heure actuelle, les professionnels du secteur estiment que 40 % du matériel est loué.

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Un concours pour raconter sa vie de jeune ingénieur

Publié le par Le blog des cadres du BTP

concours-vine-ma-vie-d-ingenieur

Vous êtes un jeune ingénieur, vous maîtrisez les arcanes du smartphone et vous avez envie de raconter votre quotidien professionnel ? Alors le concours "Vine ma vie d'ingénieur", lancé par SEGULA Technologies, est fait pour vous.  

Pour postuler à « Vine ma vie d’ingénieur », vous allez devoir réaliser une vidéo Vine (format hyperviral de 6 secondes) mettant en scène avec humour votre quotidien d’ingénieur et la partager sur les réseaux sociaux avec le hashtag #VIEDINGE.

Les résultats seront proclamés le 14 mars. (plus de renseignements : viedinge.fr)

Nous avons jeté un coup d'oeil aux premières réalisations.

A notre avis, il y a encore moyen de faire mieux. Voici notre sélection, entre nihilisme et inspiration enrhumé. Cliquez sur l'image pour démarrer/arrêter (six secondes en boucle, c'est vite lassant)

Alors là, on en comprend rien, mais c'est la vidéo qui, pour le moment, a le plus de succès. Si quelqu'un veut bien nous expliquer...

 

Celle-là non plus on ne comprend pas vraiment, mais nous saluons ici la mise en scène.

Mais notre préféré (qui a dit le seul que l'on arrive à comprendre ?) c'est encore celui réalisé par cette jeune fille.

 

Café-gras-boulot, ça semble être une recette pas mal pour réussir sa vie d'ingé !

 

Allez, maintenant, sortez vos smartphones et ouvrez les Vine !

 

Oh, et si jamais vous souhaitez juste débuter votre vie de jeune ingénieur, venez-nous voir chez Atlantis-RH

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Le chiffre du dimanche : 116

Publié le par Le blog des cadres du BTP

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116, c'est, en pourcentage, la hausse du nombre d'étudiants en écoles d'ingénieurs sur ces 20 dernières années. L'augmentation s'expliquerait par la féminisation croissante des études d'ingénieur.

Pour un peu, on se croirait dans un clapier à lapins : en 20 ans, le nombre d'élèves en école d'ingénieurs a battu des records. Ils étaient 57 653 en 1990-1991. Ils sont passés à 124 448 en 2012-2013.  Cela fait donc une hausse de 116 %, savamment et officiellement calculée par la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. 

 

Si les écoles publiques (+103 %) et les écoles privées (+147 %) ont toutes les deux tirées leur épingle du jeu, il est une catégorie d'élèves qui a fait exploser les compteurs : les filles. 

 

En 1990, elles n'étaient que 11 446 à se presser sur les bancs des écoles d'ingénieurs. En 2013, elles étaient 34 945 (les garçons, 89 503). Soit une hausse de plus de 200 %. 

 

L'ouverture est bien en marche 

 

Ce constat nous amène à deux questions : 

 

Cette hausse spectaculaire est-elle la raison des déclarations alarmistes de certains qui s'interrogent sur la baisse de niveau des écoles d'ingénieurs ? 

 

Peut-on continuer à augmenter le nombre d'ingénieurs (revoir notre interview de Julien Roitman, le président du "Conseil National" des Ingénieurs et Scientifiques de France) sans craindre un nivellement pas forcément par le haut.

 

Vous avez trois heures.


 

 

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